ThisMiniatures pour jeux dimitation item is sold by CouatlsHoard. Ships from Australie. Listed on 10 aoû 2022 Enplus de conserver l’aspect hautement décoratif du rosier nain, cela favorise la production de nouvelles fleurs. Quant à la taille des mini-rosiers, elle doit être effectuée au printemps, après les dernières gelées. Elle consiste à réduire les branches d’un tiers de leur longueur. On utilise un sécateur désinfecté et bien Larticle Nanisme (médecine) doit être amélioré et sourcé (ça m'intéresse pas). Pour l'instant, y'a pas de gros problème, je crois. J'ai supprimé l'indication des tailles minimales. Pour l'histoire des nains (hommes) : y'a un pénible manque de sources (et recherches universitaires). Même pour l'histoire en Europe. Desnains de jardins pour sublimer votre Jardin. Ensuite, décorer votre jardin vous permet d’ajouter un caractère unique à votre maison. 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Nos affiliés sont affichés dans l'encadré sur la page d'accueil DRPA - Non pas, "Defense Advanced Research Projects Agency", c'est DARPA Nous parlons de réimpossible Rhodes Ptintant UNEacadémie, a finalement révélé sa [sa] prochaine série de peintures, développée à partir de zéro avec Jeux transatlantiquesRegardons de plus près Nos affiliés / magasins de loisirs ROYAUME-UNI Element Games, L'avant-poste, Jeux Wayland, Mighty Lancer, Goblin Gaming, Planète interdite, Fournitures de décor de modèle, eBay, AmazonÉtats-Unis / Canada MTechCave, GameKastle, eBay États-Unis, eBay CA, AmazonAllemagne TaschengelddiebL'Europe  eBay DE, eBay EN, eBay ES, eBay IT, AmazonAustralie eBay, AmazonGlobal RedGrass Games, Couleurs de guerre Imprimantes 3D Phrozen 3D FauxHammer - Dernière vidéo sur YouTube Sous-titre idiot ! Duncan n'a pas besoin de présentation, il fait les présentations. L'un des visages les plus connus dans le domaine des loisirs. ayant été le cœur et l'âme des guides de peinture de la communauté Warhammer pendant un certain nombre d'années, il est parti en solo et le tue en fournissant sa propre académie de peinture. Je dirais "suivez-le sur YouTube», mais vous le suivez déjà sur youtube. Il n'y a aucune chance que tu sois ici en train de lire nos ordures et que tu ne le suives pas déjà… Pas vrai !? Nous avons eu la chance de parler à Duncan récemment, donc si vous voulez connaître l'homme derrière la peinture. Puis Découvrez notre interview avec lui ici. Il y a quelques semaines, Duncan a annoncé l'arrivée de sa propre gamme de peintures et aujourd'hui, ils ont enfin dévoilé la gamme pour la première fois. La gamme se décompose comme suit 60 peintures48 couleurs6 Métalliques6 lavages Nous sommes ravis de voir ce que ces choses font et surtout si elles sont à la hauteur du nom de Two Thin Coats, connaissant la société qui travaille sur ces "Jeux Trans Atlantis» et ayant travaillé avec des entreprises similaires de ce côté de l'étang. J'ai une bonne idée de ces peintures et elles peuvent en fait couvrir en seulement 2 couches minces. Jeux Trans Atlintis est dirigé par nul autre que Bob Watts. Si vous ne savez pas qui est Bob, ses références ont un poids considérable. En 1990, il était président de Games Workshop North America. Puis président de Heartbreaker Hobbies Target, vice-président de Wizards of the Coast Hasbro, PDG de Sabretooth Games. PDG de Privateer Press, Président de Cerberus Entertainment TLDR il connaît sa merde ! Maintenant, nous sommes encore plus enthousiasmés par ces peintures Et après Duncan, ta propre gamme de pinceaux ? Sérieusement Duncan ? les pinceaux sont-ils les prochains ? Juste pour vous faire savoir que nous avons été en contact avec Jeux Trans Atlantis et nous utiliserons ces peintures dès que possible pour partager leurs performances avec vous. Les meilleures peintures pour miniatures et modèles Cet article fait partie de notre série consacrée à les meilleures peintures pour miniatures et modèles. Pour voir notre liste actualisée de les meilleures peintures pour vos miniatures, cliquez simplement sur l'image ci-dessus. Duncan Rhodes – Peintures à deux couches minces – Liste des couleurs Toutes ces peintures conviennent au style populaire de Duncan pour un thé. Couche de fond, Lavage, Bbase encore, SurlignerPeut-être surligner à nouveau La liste des couleurs de peinture montrée dans la vidéo et ci-dessous suit le mouvement des nombreuses grandes marques qui les ont précédées. Pour la plupart, les couleurs sont nommées de telle manière qu'elles fonctionnent bien dans leurs triades respectives avec une suggestion de leur utilisation principale. par exemple Terre Brûlée, Forêt Ancienne, Marron des Terres Désolées sont nommés avec un thème terrestre » similaire indiquant leur partenariat dans une triade. mais aussi l'indication que vous souhaitez les utiliser si vous peignez de la terre brûlée, une forêt ancienne ou une friche. – en supposant que vous vouliez que cette friche soit brune ? Duncan Rhodes – Peintures à deux couches minces – Peintures métalliques Les 6 couleurs métalliques sont un juste mélange, 3 argents encore une triade et 3 couleurs dorées. bien que l'un soit en bronze, il fonctionnera toujours comme une couleur de base décente pour les ors. Monsieur Coates ArgentArmure de plaquesLame de MythrylBronze spartiateL'or du dragonOr scintillant L'inclusion d'un cuivre me manque, mais j'aimerais voir à quel point ceux-ci sont riches et brillants. Duncan Rhodes – Peintures à deux couches minces – Lavis Les lavis sont un mélange assez générique de noir et marron à travers sépia et quelques verts Lavage noir de l'oubliLavage à la boue de batailleLavage de chairLavage sépia archaïqueLavis vert nécroseOrc Flesh Wash Nous n'avons pas de couleurs vives ici telles que les bleus, les violets, pas même un magenta profond bien que le lavis de chair auquel je m'attends aura un soupçon de tons rouges. Mais cette gamme sera probablement et, espérons-le, élargie Duncan Rhodes – Peintures à deux couches minces – Couleurs Les couleurs mentionnées ci-dessus se décomposent toutes en triades, bien qu'il y ait sans doute 6 nuances de gris neutre, c'est-à-dire des cheveux en quatre. Il y a une course décente autour de la roue chromatique dans ces peintures, donc cela semble déjà être un ensemble solide sur la surface. Rouge BerserkerSangune écarlateRouge démon Jaune Soleil FoncéJaune SkulkerFlamme jaune Bleu MarinBleu ÉlyséeBleu céleste Cuir de cuirassePeau de sanglierManteau de fourrure Orange de RussieOrange fanatiqueFlamme orange Vert wyverneVert émeraudeVert éthéré Améthyste RayneCape de sorcierViolet runique croc de dragonLégion squeletteCroc de vampire Doom Death NoirOmbre de la Faucheuse de la MortGris pierre de donjonGris sorcierGris CarcharadonÉtoile Blanche Cheekey ! Muscle barbarePeau de NainPeau elfique Griffe de griffonDéfense en ivoireSoldat Blanc Bol à poussièrePierre nainePierre du Temple Cape RoyaleGarde d'épée BordeauxGencives luisantes Vieux Cadavre BluwGris LoupBleu pierre tombale Terre brûléeForêt ancienneMarron des Terres Désolées J'aime beaucoup ces prénoms. rien d'énigmatique ou lié à une tradition particulière. Ce sont des noms typiques basés sur la fantaisie. Orks Vampires, Wyverns et autres. Mon préféré est White Star. Bien sûr, les étoiles dans le ciel nocturne sont parmi les choses blanches les plus pures que vous puissiez voir à l'œil nu. cela vous aide également à savoir peindre des choses comme des étoiles avec cette couleur. Je veux dire, vous ne voudriez pas, pour un exemple aléatoire, peindre une Scar en blanc, n'est-ce pas ? non, car les cicatrices sont normalement d'un ton chair clair. Duncan Rhodes – Peintures à deux couches minces – Réflexions finales Duncan est certainement un gars populaire, mais cela signifie-t-il que vous devriez acheter ses peintures ? eh bien, voyons quand nous mettrons la main à la pâte. ne vous méprenez pas, je ne m'attends pas à ce qu'ils soient miraculeux, mais même une demi-gamme décente de peintures est la bienvenue dans ce passe-temps. J'ai plein de questions. Comment est la couverture ? À quel point s'éclaircissent-ils? Puis-je aérographe avec eux? Puis-je brosser à sec avec eux ? sont-ils mats, satinés, brillants ? à quel point sont-ils cohérents ? Eh bien, dès que nous avons des nouvelles de Transatlantique à propos d'une date pratique, nous allons commencer à tester tout ce qui précède. Surveillez cet endroit. Nos affiliés / magasins de loisirs ROYAUME-UNI Element Games, L'avant-poste, Jeux Wayland, Mighty Lancer, Goblin Gaming, Planète interdite, Fournitures de décor de modèle, eBay, AmazonÉtats-Unis / Canada MTechCave, GameKastle, eBay États-Unis, eBay CA, AmazonAllemagne TaschengelddiebL'Europe  eBay DE, eBay EN, eBay ES, eBay IT, AmazonAustralie eBay, AmazonGlobal RedGrass Games, Couleurs de guerre Imprimantes 3D Phrozen 3D FauxHammer - Dernière vidéo sur YouTube Qu'avez-vous pensé de cet article? veuillez nous le faire savoir dans les commentaires. Si vous aimez ce que nous faisons ici, vous pourriez vraiment aider à encourager plus de contenu avec un partage sur n'importe quelle plate-forme de médias sociaux. 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Sous le nom de Le Nain, il s’agissait de trois frères Louis, Antoine et Mathieu originaires de Laon. A l’image du message que cherche à faire passer le musée qui tente de marier à la fois l’excellence artistique et la conquête de publics différents, ils ont choisi de présenter cette exposition en abordant l’histoire de ces peintres sous forme de roman policier. Une dimension pédagogique a également été introduite par une alternance de salles d’exposition proprement dites avec des espaces de respiration » qui incitent à une autre pratique de l’exposition. Rien ne prédisposait ces trois frères à la peinture. En 1630, au plus fort du mouvement naturaliste, ils sont à Paris et vont connaitre un succès fulgurant. Ils se spécialisent très vite dans les scènes paysannes et passent pour des ovnis de la peinture française, utilisant une palette de coloris restreinte de brun, d’ocre et de gris avec chaque fois une couleur qui éclate, comme du rouge ou du vert-bouteille, par laquelle le peintre veut faire entrer le spectateur, de forcer son regard en l’aiguillant sur les détails. Le problème, c’est qu’il est difficile d’attribuer l’une ou l’autre œuvre à un des trois frères avec certitude, puisqu’ils signaient toujours Le Nain » sans jamais spécifier de prénom. Malgré leur immense succès, peu de leur tableaux ont survécu après leur période d’oubli et la redécouverte de leur art par Champfleury. Leur style s’inspire surtout de la peinture flamande nordique, notamment Bruegel, qui est caractérisé par les scènes paysannes auxquelles les frères apportent une dimension plus humaine. Mais avant de peindre des scènes paysannes, les frères Le Nain se sont d’abord essayés aux sujet classiques de la peinture du temps, c’est-à-dire des scènes allégoriques qui, même si elles répondent aux goûts de l’époque, n’en restent pas moins mystérieuses. Telle que l’Allégorie de la Victoire dont on ne comprend toujours pas la signification, cette toile soulève une succession d’hypothèses là où les Américains voient une piété triomphant de l’hérésie, les Français y voient une allégorie très profane de la victoire. De plus, cette toile nous offre un indice sur comment fonctionnait leur atelier parce qu’une radiographie permet de voir qu’il y a un portrait sous la couche de peinture supérieure ce qui signifie que la toile a été réutilisée. Allégorie de la Victoire, Louis Le Nain, vers 1635, huile sur toile, musée du Louvre, Paris La dernière exposition qui fut consacrée aux frères Le Nain eut lieu au Grand Palais de Paris en 1978. Beaucoup de peintres ont recopié leur style et certaines toiles qui ont été redécouvertes leur ont été attribuées, tandis que d’autres ont été désauthentifiées. Leurs peintures allégoriques il n’en subsiste que trois se situent dans le prolongement du maniérisme. Dans la seconde salle est exposé un tableau inachevé où l’on distingue que le travail de peinture s’est fait à plusieurs mains. En effet, les personnages ne sont pas tous figurés dans la même échelle, les tissus ne sont pas figurés de la même manière, les coloris sont différents. L’un des frères, que l’on suppose être Louis, a peint les têtes au centre de la composition tandis qu’un autre, probablement Mathieu, aurait tenté de terminer le tableau sans succès. Ici encore, on est face à une toile réutilisée puisqu’il y a un portrait sous la couche supérieure. L’exposition a pour but de répondre à la question de qui a fait quoi, d’attribuer une main à un tableau mais personne n’arrive à se mettre d’accord. Triple portrait, Louis et Mathieu Le Nain, vers 1646-1648, huile sur toile, The National Gallery, Londres. Des frères Le Nain, c’est Louis qui est considéré comme le génie, Antoine était spécialisé dans les portraits et les miniatures et Mathieu l’ambitieux créait des compositions historiques avec un grand nombre de personnages dans un style assez inégal et qui s’éloigne du naturalisme. C’est un tableau peint sur cuivre que l’on découvre dans la troisième salle. L’éclairage en est Caravagesque, il nous transporte dans le monde de l’enfance avec humour par le biais du bambin qui nous fait entrer dans le tableau. On ressent les influences italiennes ce tableau fut d’ailleurs un temps attribué au Caravage et nordiques avec la scène du corps de garde très immobile. De ces influences mêlées, les frères Le Nain créent un art nouveau, définissent un style qui leur est propre et transforme durablement l’évolution de la peinture en France. Les frères Le Nain s’essayent également à la peinture religieuse où l’on retrouve la composition typique et très classique avec la présence du registre céleste et du registre terrestre, mais l’on retrouve à nouveau leur style particulier qui se caractérise par un certain humour les angelots qui ressemblent aux gavroches, beaucoup de naturalisme dans les personnages, des touches vibrantes de couleurs, des drapés soyeux et des jeux de textures et de couches très fines dans la représentation de la peau. Dans la cinquième salle nous découvrons La Madeleine et Saint Jérôme qui fut retrouvée dans une brocante il y a moins de trois ans. En observant cette toile, on est ému par la vérité du personnage, la barbe qui rayonne de lumière obtenu par un artifice de coloriste, la vérité des rides et à nouveau l’introduction d’une couleur vive, le rouge. Les scènes paysannes, les plus connues des frères Le Nain, se trouvent dans la salle suivante. L’équipe du musée a mis en place une application installée sur une tablette qui est disponible pour les visiteurs. Le but est de leur demander ce qu’ils voient pour se rapprocher au maximum de l’expérience du regard. Cela permettra d’identifier la manière de regarder et de définir les différentes modalités de lecture selon les visiteurs. L’expérience se prolongera le temps de l’exposition, puisqu’un autre parcours d’observation sera créé pour observer les éventuelles différences proposées par d’autres œuvres. C’est le musée du Louvre qui conserve en son sein le plus grand nombre de peintures attribuées aux frères Le Nain avec 15 tableaux, les autres sont diversement réparties. On en trouve 4 à Londres, 2 au musée de l’Ermitage, un à Washington, un autre à San Francisco, etc. Cette rétrospective rassemble 75 œuvres des frères Le Nain. Famille de paysans, Louis Le Nain, vers 1642, huile sur toile, Musée du Louvre, Paris. Dans Intérieur paysan, chaque personnage semble avoir son monde intérieur, ils possèdent une épaisseur, une puissance,… une incommunicable expérience de l’être. On soulèvera également l’intemporalité des regards des personnages secondaires et cette unité extérieure du tableau l’action commune finissant par disparaître ne sollicitant pas l’œil. Cependant, lorsque l’on observe les détails, on s’aperçoit qu’il y a quelques incohérences. Par exemple, un bichon bolonais est représenté. Or, cette race de chien n’existait pas dans les intérieurs paysans, mais appartenait aux riches bourgeois. De la même manière, les paysans boivent dans des verres à pieds en cristal. La raison est que le peintre a restitué un univers paysan pour de riches commanditaires amoureux de la peinture du temps. Il y a beaucoup d’hypothèses quant à la nature et l’origine de leur succès, certains parlent d’un marché de la peinture qui explose, d’autres que ce naturalisme et cet éclairage opéré sur la population paysanne est le résultat d’une spiritualité nouvelle et à la naissance de nombreux mouvements de charité. D’autres encore, notamment aux Etats-Unis, veulent y voir des symboles religieux cachés, peut-être d’obédience protestante. Ce qui est étonnant en visitant cette exposition, c’est la quasi absence de portraits. Les sources qui mentionnent l’art des frères Le Nain mettent l’accent sur leur talent de portraitiste. Il y a également des personnages, des modèles que l’on retrouve dans plusieurs tableaux comme certaines fleurs, animaux, objets, instruments de musique. Dans la pièce suivante on remarque encore une caractéristique qui prouve que les frères Le Nain étaient en avance sur leur temps. En effet, mettre l’animal au centre d’une composition, en faire le sujet principal du tableau ne sera réellement à la mode » que plus de 100 ans plus tard ! On remarque également que les coloris ont évolué vers des teintes plus crayeuses, ce qui symbolise en fait un basculement de style. Tel Picasso qui eut plusieurs périodes période bleue, période rose, période cubiste, etc., les frères Le Nain ont également vu leur style évoluer. Nous entrons à présent dans le premier espace dit de respiration » où l’on pose plusieurs questions, soulève quelques problèmes et lève un coin du voile sur le travail de l’historien de l’art. Tout d’abord, on attire l’attention du visiteur sur la question du portrait. On savait que les frères Le Nain étaient de grands portraitistes bien que l’on n’en ait pas conservés. Pourtant, certaines toiles présentes dans l’exposition ont montré qu’elle avait été réutilisées et que, sous la composition actuelle, se trouve en réalité un portrait. Cette pratique s’inscrit en fait dans la logique du marché lorsqu’un tableau n’est pas vendu, on va le réutiliser. Ensuite, les outils mis à disposition du public permettent de comprendre comment les historiens de l’art procèdent pour acquérir du savoir sur les peintres du XVIIe siècle avec une analyse qui accompagne les archives, les musées, les gravures certains tableaux ont en effet été gravés un siècle plus tard. Nous poursuivons notre visite pour découvrir cette fois les tableaux qui ont attribués à Antoine. On tombe sur une miniature peinte sur cuivre qui fut découverte il y a à peine quelques semaines chez les descendants des frères Le Nain. Si les trois frères ont vécu ensemble, ils n’ont pas eu d’enfants mais leur quatrième frère bien. Pour retrouver ces derniers, les chercheurs ont dû fournir un véritable travail de généalogie. Dans ce Portrait du comte d’Harcourt, l’un des plus grands généraux de Louis XIII, on peut observer le génie des détails d’Antoine ainsi que la finesse des traits exécutés. Portrait d’Henri de Lorraine, comte d’Harcourt 1601-1666, Antoine Le Nain, vers 1638-1640, huile sur cuivre, collection particulière, Paris. On arrive ensuite au deuxième espace de respiration » qui lui est axé sur les débats que suscitent les attributions ou dés-attributions des œuvres des frères Le Nain. Sont présents, un film qui retrace les différentes manières d’appréhender leurs œuvres, ainsi qu’un déroulé de copies exécutées par un peintre sur différents supports cuivre, toile, bois dans le but de laisser apparaitre les différentes couches de travail et le rendu selon la matière utilisée. On arrive ensuite à la section dédiée à Mathieu l’ambitieux. Louis et Antoine sont morts en 1648 à trois jours d’intervalles, on suppose d’une maladie contagieuse. Mathieu leur survivra presque 30 ans puisqu’il décèdera à son tour en 1677. Il a tout fait pour s’élever socialement dans le but d’intégrer la noblesse. Son style est plus italien avec la présence de nombreux personnages, l’utilisation de coloris plus intenses, des contrastes de couleurs comme celui du rouge et du bleu, plus de désinvolture dans le trait, moins de naturalisme, il n’a pas le génie de son frère Louis pour la représentation. Ce qui fait qu’il est assez inégal dans sa production, des œuvres pour la plupart à caractère religieux qui expriment simplement une autre personnalité artistique. Le reniement de Saint Pierre est la dernière œuvre des frères Le Nain acquise par le musée du Louvre pour la modique somme de 11 millions d’euros… Dans la même salle sont également exposé L’Atelier et Le Concert dont les couleurs ont été réalisées avec des pigments très coûteux. Par exemple le bleu provient du lapis lazuli tandis que le rouge intense des cochenilles. Le Reniement de saint Pierre, Mathieu Le Nain, vers 1655, huile sur toile, musée du Louvre, Paris. L’avant-dernière section de l’exposition est occupée par les œuvres des copieurs de frères Le Nain, qui leur furent un temps attribuées avant d’être définitivement – et après expertise – sorties de leur corpus. Ces copieurs ont reçu des noms de convention car il est impossible de les identifier sauf un, puisqu’il a signé son œuvre du nom de Jean Michelin. On trouve ainsi le maitre des Cortèges, le maître aux Béguins ou encore le maître des Jeux. Le niveau des faussaires était très élevé, le maître des cortèges parvint à convaincre Picasso ! Nous terminons par une salle qui propose de pousser plus loin la recherche en tentant de mettre un nom sur les plagieurs. Le but est surtout de faire comprendre, encore une fois, le travail de l’historien de l’art au public. Les attributions ne sont jamais faites à la légère il y a d’abord l’expertise de l’œil du connaisseur, les analyses pratiquées sur l’épaisseur des couches. Par exemple, les Le Nain avaient un mode de préparation des couches de peinture constant. Dès lors, si l’analyse avec un autre tableau ne correspond pas, il y a peu de chance que l’oeuvre soit de leurs mains. On a également l’exemple avec Le Christ chez Marthe et Marie, un tableau qui fut découvert récemment. Celui-ci fut retrouvé dans une petite église de Bretagne où elle trônait sagement en amont de l’autel, sans que personne ne sache qui en était le peintre ! L’exposition se conclut sur La tabagie, un chef-d’œuvre à deux mains. Cette toile pose la question de la collaboration entre les frères. On voit nettement dans les couches de peinture que la composition centrale a été effectuée par Louis qui laissa le tableau inachevé et que c’est ensuite Mathieu qui le compléta. La Tabagie, Louis Le Nain, 1643, huile sur toile, Grand Palais musée du Louvre, Paris. A noter également, la possibilité d’utiliser une bulle immersive ». Cette bulle fait partie du matériel pédagogique complémentaire mis gratuitement à disposition du public du mercredi au dimanche à partir de 15h. C’est un outil qui entre parfaitement dans l’idée du musée interactif et permet en outre de faire le zoom sur une infinité de petits détails et ainsi apprendre à l’œil à appréhender autrement les œuvres d’art. Pour conclure, Le mystère Le Nain est une exposition à ne pas manquer pour tous les amoureux du Grand siècle et de ces peintres qui connurent pourtant un succès fulgurant en leur temps mais sont malheureusement trop longtemps restés dans l’oubli. Submitted by Anonyme non vérifié Jules Champfleury 1821-1889 venait de Laon en Picardie, tout comme les frères Le Nain. Et il s'avère qu'il fut un ami de Gustave Courbet, et le principal théoricien du réalisme en France. S'il écrivit d'ailleurs Le réalisme », il fut également à l'origine d'une œuvre sur la peinture des frères Le Nain, permettant à leurs œuvres d'être connues et reconnues. Il était, bien entendu, un grand admirateur d'Honoré de Balzac, ce qui témoigne de l'importance de Jules Champfleury, simple autodidacte devenu journaliste, intellectuel, assumant le camp du réalisme. Dans Documents positifs sur la vie des frères Le Nain », paru en 1865, l'une de ses œuvres sur les frères Le Nain, Champfleury note que leur activité a été totalement oublié à Laon, que le Louvre célèbre des médiocres alors que les frères Le Nain ne sont jamais pris en compte. Jules Champfleury se charge, quant à lui, de valoriser les œuvres des frères Le Nain, qu'il présente dans Nouvelles recherches sur la vie et l'oeuvre des frères Le Nain » comme les peintres des pauvres gens ». Il précise sa pensée de la manière suivante Les Le Nain sont des esprits mélancoliques, graves, parlant sagement, réfléchis, peu actifs, lourds, étudiant les paysans à la ferme, jamais au cabaret ; la joie, qui rallie même les natures distinguées à la réprésentation des gens de basse condition, est absente de leur œuvre. On boit souvent dans leurs tableaux ; mais qui est-ce qui boit ? Un homme âgé, dans un coin, tenant une gourde grossière, et retrouvant dans quelques gorgées de vin une partie de ses forces dépensées au travail. Les Le Nain chantent la vie de famille. Combien de fois ont-ils représenté la ménagère tenant dans ses bras le poupon enveloppé dans une couverture, et autour d'elle de nombreux enfants de toute taille, presque graves, qui ne veulent pas troubler le repos du grand-père qui boit. Les travaux de la ferme, un repas grossier après le travail, les animaux qu'on conduit à l'abreuvoir, tels sont leurs sujets qui tous pourraient s'intituler Intérieur de ferme ou le Repas à la ferme. Tous ces personnages, hommes, femmes, enfants sourient doucement, et à travers ce sourire perce une sorte de tristesse. Souvent encore, les Le Nain ont peint un vieux flûteur entouré de charmants enfants bouclés qui prêtent une oreille attentive à la musique simple qui sort de cette flûte naïve. On peut donner une façon matérielle de reconnaître les tableaux des Le Nain, à l'entassement des chaudrons, écuelles, légumes, qui se trouvent souvent sur le premier plan ; mais la personnalité des peintres laonnois n'a pas besoin de cette vulgaire indication. Ce sont des peintres de pauvres gens. Telle est leur œuvre, tels sont les Le Nain. Ils ont peint des portraits, des scènes de corps-de-garde, des tableaux d'église, et ils y ont apporté leur manière ; mais ce ne sont ni les seigneurs, ni les saints, ni les soldats, qui les ont rendus populaires, ce sont les paysans et les pauvres, car ils se sont complu à peindre les guenilles, quoique leurs familles de paysans soient propres, aimant le travail. » Voici également comment Jules Chamfleury note la dimension que nous devons considérer comme typique, qui dépasse donc les faiblesses des œuvres des frères Le Nain Ils possèdent un accent qui n'appartient à personne, une façon de grouper les personnages maladroite, une manière de peindre souvent plâtreuse et triste leurs figures des premiers plans sont rarement en harmonie avec celles du fond, qu'on croirait éloignées d'une lieue ; ce sont des acteurs qui viennent sur le devant de la toile chanter le couplet final au public. Les Le Nain ont mille défauts, et ce sont de grands peintres qu'on ne peut oublier quand on les a vus une fois …. Ils ont cherché la réalité jusque dans leur inhabileté à placer des figures isolées au milieu de la toile. » Prolongeant son élan démocratique, Champfleury note ainsi Ainsi que les bibliothèques des chefs-lieux devraient avant tout contenir ce qui importe à la localité, à son histoire, et les livres sortis des imprimeries du pays et les oeuvres de ceux qui sont nés dans le département. de même les musées de province devront diriger leurs efforts dans le même sens. Il n'y a que quatre toiles de Le Nain au Louvre le musée de Laon devrait en posséder dix un jour. » La France socialiste se devra de réaliser cette exigence de Jules Champfleury. Figures marquantes de France Articles similaires ◦ londoner ◦ Lettres envoyées 162Age 21 doux printemps passés en terres britanniques. Douce fleur, c'est le 16 avril 1794 qu'elle ouvrit ses yeux, faute de montrer ses premiers Anglaise de Sang et d' marital Célibataire, elle craint finir vieille fille. Les fiançailles sont dans toutes ses discussions car elle n'a été éduquée que pour ce A quoi bon travailler quand votre seule contrainte dans ce monde est de demeurer parfaite aux yeux de tous ?Classe sociale Lady à l'étiquette parfaite et à la réputation intangible. Pseudo EnairaTrigger Warning AucunContent Warning -Avatar + crédit Imogen Poots Zuz' La Peinture est une Poésie Muette • Friedélia /Mer 6 Avr - 2219 La Peinture est une Poésie Muette ◦ With. Friedrich von Hohenzollern ◦4 avril 1815 L’Art. Les Hommes avaient trouvé moyen d’offrir au monde mille délices à regarder, à entendre, à sentir et à apprécier. De la peinture à la musique en passant par les parfums et la sculpture, tout était prétexte à l’Art et à son développement. On disait que les trouvailles de l’autre bout du monde témoignaient d’un savoir faire ancestral en matière de décoration, de désir de colorer, dans l’utilité de quelques objets. Si beaucoup pouvait voir la chose comme futile et inintéressante, lady Amelia, elle, appréciait longuement toutes ces formes qui permettait à l’Homme d’exprimer des choses autrement que par les mots. Si sa passion pour la musique n’était plus à prouver, en témoigne les nombreuses heures passées dans l’exercice du piano forte ces derniers jours, celle qu’elle partageait avec son frère aîné pour la peinture demeurait plus silencieuse. Pourtant, il n’était pas rare d’entendre les aînés Gilderstone débattre de la légitimité de certains artistesAinsi, comme il pouvait lui arriver de le faire plusieurs fois à chaque saison et ce, depuis plusieurs années, Amelia avait pris la décision de se rendre à Vauxhall afin de rendre compte des nouvelles pièces de la collection de ce Pavillon merveilleux aux airs de Palais abordable pour tous. Nombre de ladies prenaient plaisir à découvrir les immenses tableaux représentant bien des portraits et des corps qui, parfois, pouvaient faire rougir les plus chastes d’entre elle. La blonde, elle, parvenait à détacher la réalité de cet Art pour mieux admirer les courbures de ces corps que l’on voulait réalistes mais pour lesquels certains défauts étaient toujours à discuter. Evidemment, elle connaissait sa place dans cet univers et cherchait à la conserver coûte que coûte. Pour autant, elle avait des opinions acérées et des avis pointilleux sur le sujet, fort entraînée par son aîné qui avait su aiguiser son œil comme elle avait un palais sa main gantée de dentelle, elle se saisit de celle du cocher de la voiture de laquelle elle s’extirpa à la suite de sa mère. Elles n’étaient que deux mais la matriarche avait tenu à accompagner son aînée dans cette visite de l’exposition d’œuvres d’Art. Un instant mère fille qui était devenu bien rare depuis le retour à Londres, Frances mettant un point d’honneur à guetter les faits et gestes d’Anna tout en surveillant l’état de santé d'Amelia de loin. Qu’elle le veuille ou non, cette ombre la pourchassait et elle allait devoir encaisser les quelques remarques à ce sujet durant plusieurs semaines. Ses boucles blondes avaient été relevées dans un chignon bas, quelques mèches laissées lâches venant chatouiller sa nuque. Elle portait une robe aux tons azurés et au nombreuses broderies floral blanches et dorées. Sa mère venant se saisir de son bras, elle se laissa mener à l’intérieur du bâtiment, un léger sourire sur les lèvres, trop heureuse de pouvoir passer quelques heures dans la contemplation, pure et premières salles n’avaient été ornées d’aucune nouveauté. La Comtesse douairière en profita dès lors pour parler, discrètement, à sa fille des partis présents. Mais Amelia n’avait nullement la tête à son carnet de bal, se laissant l’opportunité de ne rouvrir ce dernier que le jour des présentations officielles à la Reine. Il lui fallait profiter, vivre. Hochant la tête de temps à autre, acquiesçant poliment, elle fut presque enchantée quand sa mère fut abordée par une duchesse qu’elle avait en bonnes grâces. Réintroduisant la jeune femme, la plaçant au centre de l’attention malgré elle. Heureusement, elle trouva rapidement l’opportunité de se soustraire à ce questionnaire incessant sur la souffrance qu’elle avait pu ressentir durant l’année passée en prétextant avoir aperçu une amie. S’éloignant doucement tout en restant dans la large pièce où déambulaient les nobles, elle finit par se stopper devant un portrait d’une femme qu’elle n’avait jamais eu l’occasion de croiser auparavant. Les couleurs utilisées pour la réalisation de la toile semblaient tendre un peu trop sur le vert, lui offrant un teint bien moins glorieux qu’il n’aurait certainement dû l’être. Laissant échapper un soupir un peu bruyant sans réelle contenance, elle n’hésita pas même à s’adresser au tableau. Ma chère, comme je partage votre lassitude… » Elle en avait presque oublié ceux qui pouvaient circuler autour d’elle…_________________ Ecoute la RaisonQu'importent les SentimentsKoalaVolant Prince de Prusse Lettres envoyées 37Age 26 marital Ambassadeur Prussien auprès de la Couronne d' sociale Prince de Prusse, 3ème fils du Roi Friedriech-Wilhelm III., 5ème dans la ligne de C'est un secret. Pseudo AntaresTrigger Warning /Content Warning /Doubles Comptes Earnest Wilde. Avatar + crédit Antares Re La Peinture est une Poésie Muette • Friedélia /Mer 6 Avr - 2357 La peinture des galeries. C'était une forme artistique dont les diverses techniques consistaient à appliquer manuellement, sur une surface, des couleurs sous forme de pigments mélangés à un liant ou un diluant. Les artistes peintres s'exprimaient sur un support visuel, principalement la toile. C'est ainsi que ses précepteurs lui apprirent le concept de peinture. Tentant vainement à lui apprendre, au prince, l'art fin et subtile du maniement d'un pinceau. Il avait bien essayé, cependant il n'arrivait à rien. "Vos mains tremblent !" clamaient-ils tous. Non, vraiment ? Il n'avait pas remarqué ! Il s'était initié tardivement à la peinture, sans doute avait-il perdu de sa finesse et délicatesse. Pourtant, il y avait bien un domaine dans l'art qui lui trouvait un certain talent, le dessin. Certes, n'était-il pas meilleur qu'un autre, il n'empêchait que le prince s'amusait à dessiner tout ce qu'il trouvait inspirant. Pour ne pas oublier, il notait tout dans son cahier, il avait parfois des problèmes de mémoires, dû à sa fatigue. Il travaillait trop souvent, trop longtemps, trop en soit. Son corps défectueux ne pouvait le supporter. C'est pourquoi, aujourd'hui était son jour de congé. Il n'a pas pu décider lui-même, quand le poser, c'est son conseillé -qui a fait plus qu'il n'était en droit de faire- qui l'avait obligé à quitter sans plus de cérémonie le bureau attribué au 3ème Prince de Prusse. Soit, certains lui avaient parlé de Vauxhall, de la nouvelle collection. Il aimait beaucoup l'Art, en général. Certes, il préférait les balades à cheval, cependant l'Art avait ce don de le faire voyager d'un simple coup d’œil. Les livres aussi, pour la plupart, mais rien dans ses lectures prédisaient un voyage, juste une étude approfondie. Parfois jusqu'à relire plusieurs fois le même bouquin, pour être certain d'avoir assimilé toutes les informations et de n'en avoir oublié aucune. Il soupire, ces peintures sont belles. Il trouve tout de même relativement triste qu'il se trouve seul pour les observer, cela ne le gène aucunement, il a l'habitude. Il s'arrêta subitement devant une oeuvre. Il en reconnaîtrait l'auteur, ce coup de pinceau ne peut être digne que du portraitiste anglais le plus reconnu de la seconde moitié du XVIIIe siècle, Joshua Reynolds. Qui était-ce, déjà ? Cette femme sur cette toile. Il était convaincu d'avoir déjà lu à son sujet, sur une autobiographie de son artiste peintre. Cela lui revient, Isabella Thorold ! Elle ne peut être seule, n'est-ce pas ? Où était-il ? Le voilà, juste à côté ! Le portrait de son mari, Thomas Middleton-Trollope. Ils ne portent pas le même nom de famille sur les deux peintures de portrait du même artiste -dont les cadres étaient similaires- parce que les parents de l'époux avaient commandé ces toiles juste avant la cérémonie du ainsi qu'il entendit des bruits de pas, rien d'étonnant, cela restait une exposition, tous les gens en ce lieu hypnotique marchaient. A une exception près, ce bruit de pas léger qu'il avait remarqué s'était arrêté juste à côté de lui, devant le portrait devant lequel il était immobilisé il y a peu. Et il remarqua que c'était une femme à son murmure, envers cette fiancée qui était figée par le temps sur cette toile. Cette demoiselle se trouvait en face du portrait de la promise, tandis que lui était devant le promis. Quelle ironie. Ma chère, comme je partage votre lassitude… »Lui semblait-elle avoir susurré. Il se demandait d'où lui venait, à cette inconnue, cette lassitude mentionnée ? Il s'approcha d'elle, entre la limite de son dos et de son oreille, il lui avait murmuré, en essayant de ne pas la brusquer dans sa contemplation, ni de la toucher. Ce serait peu convenable d'un homme de sa stature. Déjà ce qu'il s'apprêtait à faire lui semblait déplacé, mais la curiosité l'emportait. -Lady, où voyez-vous en cette oeuvre, cette lassitude partagée ?Ce n'était pas brusque, ni même autoritaire. C'était calme, paisible, comme si le vent chaud venait à caresser la nuque de la jeune demoiselle. ◦ londoner ◦ Lettres envoyées 162Age 21 doux printemps passés en terres britanniques. Douce fleur, c'est le 16 avril 1794 qu'elle ouvrit ses yeux, faute de montrer ses premiers Anglaise de Sang et d' marital Célibataire, elle craint finir vieille fille. Les fiançailles sont dans toutes ses discussions car elle n'a été éduquée que pour ce A quoi bon travailler quand votre seule contrainte dans ce monde est de demeurer parfaite aux yeux de tous ?Classe sociale Lady à l'étiquette parfaite et à la réputation intangible. Pseudo EnairaTrigger Warning AucunContent Warning -Avatar + crédit Imogen Poots Zuz' Re La Peinture est une Poésie Muette • Friedélia /Jeu 7 Avr - 047 La Peinture est une Poésie Muette ◦ With. Friedrich von Hohenzollern ◦4 avril 1815 On ne pouvait pas dire que le portrait était amplement raté. C’était une insulte et seul les maîtres d’Art pouvaient se lancer dans de tels discours sans risquer la honte ou le blâme et eux-mêmes ne sauraient certainement s’accorder sur la beauté. Qu’est-ce que le beau, après tout ? N’est-ce pas un ressenti purement subjectif qui appartient à chacun et qui n’a rien d’universel ? Certains tomberaient amoureux d’une œuvre des frères Le Nain tandis que d’autres ne jugeraient alors que par David. Il fallait bien de tout pour faire un monde et ce n’était pas les goûts des uns et des autres qui auraient pu forcer le contraire, à moindre d’être on ne peut plus ne l’était cependant nullement. Si elle avait longtemps écouté l’avis d’Arthur et s’en était servi comme modèle, elle avait appris à se faire son propre avis sur les propos de son frère, n’hésitant pas même parfois à prendre le contrepied direct de son aîné qui semblait apprécier ces débats animés autour d’une passion commune. C’était devenu si naturel pour la jeune Gilderstone qu’elle n’avait pas réellement prêté attention à qui pouvait l’entendre en formulant ses mots, offrant un morceau de sa pensée à ses voisins immédiats. Et si elle ne l’avait nullement remarqué jusqu’alors, encore trop envahie par la présence de temps de gens qui ne cherchaient qu’à lui demander comment elle se sentait, le murmure d’une voix basse vint effleurer sa nuque, la ramenant instantanément à l’instant présent. Cillant, comme troublée, elle tourna légèrement la tête, portant son regard par-dessus son épaule afin de mieux regarder celui qui en venait à lui demander davantage d’ jeune homme avait des traits on ne peut plus masculins, un regard fier et un port altier qui n’appartenait qu’à la Noblesse. De ses pupilles océanes, elle put croiser un instant les siennes, sombres, lui offrant une aura mystérieuse que nuançaient ses mèches blondes. Elle avait noté un léger accent dans ses mots sans pour autant être en mesure d’en déterminer la provenance. Droite comme un i, s’écartant légèrement pour se replacer à bonne distance de ce jeune homme bien que suffisamment proche pour entamer une discussion sans même que le reste du monde n’y prête attention, elle laissa ses yeux se promener davantage sur la croute encadrée qui se trouvait au mur. Pinçant délicatement ses lèvres, cherchant les mots exacts, elle finit par offrir à cet inconnu la réponse à son interrogation. Ce regard, qu’elle porte vers le sol. Voyez comme ses paupières semblent d’une lourdeur qu’elle peine à porter, comme si son existence même n’était que fardeau. » Glissant ses yeux contre la toile, elle en cherchait les détails les plus intéressants, les plus profonds. Et son sourire… Il semble forcé aussi bien que terriblement léger, comme une façade plaquée sur son visage qu’elle a pourtant de fort harmonieux. »Quittant la peinture du regard, elle retourna légèrement la tête vers ce jeune homme, déglutissant avec une certaine gêne, n’osant qu’à peine lui sourire également. L’ensemble du tableau semble appuyer cette mélancolie bien que le contraste tend à mettre en valeur cette jeune femme. Mais le choix des couleurs est… Peu favorable à son teint. » Le fond verdâtre, en effet, pouvait vite absorber la lumière obtenue par les nuances claires de l’épiderme reproduit du modèle. Toussotant légèrement pour mieux affirmer sa gêne, elle finit par lui offrir un doux sourire, autant que les prunelles azurées de son regard qui vinrent oser une rencontre avec les siennes. Elle espérait bien trouver en cet inconnu un répondant face à ses remarques. Et à cette rencontre, un intérêt Ecoute la RaisonQu'importent les SentimentsKoalaVolant Prince de Prusse Lettres envoyées 37Age 26 marital Ambassadeur Prussien auprès de la Couronne d' sociale Prince de Prusse, 3ème fils du Roi Friedriech-Wilhelm III., 5ème dans la ligne de C'est un secret. Pseudo AntaresTrigger Warning /Content Warning /Doubles Comptes Earnest Wilde. Avatar + crédit Antares Re La Peinture est une Poésie Muette • Friedélia /Jeu 7 Avr - 202 Il était évident que le portrait a été réalisé d'une main experte, de manière consciencieuse et appliquée, la finesse du pinceau ne laissait place à aucun poil de celui-ci, exempté de toute preuve de l'outil qui l'a fait naître de son extrémité. Ayant pour seuls témoins, la palette de couleur utilisée, le bleu, le gris, le brun, le rose, vert et plein d'autre encore, dont il est impossible de décrire leur composante. Comment définir une couleur ? Une sorte de couleur en particulier ? Friedrich aurait bien du mal, malgré son vocabulaire assez étendu et relativement accru. Suite à ses paroles, la jeune femme se retourne. Elle est belle, ne peut-il s'empêcher de penser. De dos, il était dur de s'imaginer son visage. Cela ne l'avait pas intéressé en premier lieu, seules ses paroles avaient été, pour lui, intrigantes. Il revenait à lui, après la contemplation des pupilles de l'inconnu. Elle était blonde, ses mèches de cheveux descendant en cascade dans son dos. Ses lèvres semblant si délicates, si douces, à s'en damner rien qu'en pensant à, ne serait-ce, que les effleurer. Des yeux vert-bleu semblant vouloir le retenir prisonnier, il aurait sûrement plongé dans l’abysse qu'était ses pupilles noirâtres si cela n'avait tenu qu'à lui. Cependant, il voulait comprendre l'explication tout droit sorti de la vibration de ses cordes intelligente en plus de cela ! Que rêver de mieux ? Il aurait aimé se rapprocher d'elle, juste un léger pas. Infime. Un rien du tout. Minuscule. A peine perceptible. C'est ce qu'il fit, un pas. Et peut-être était-il un peu plus loin que son "Infime" déplacement prévu au préalable. Il avait de heu... Grandes jambes ? Il s'approcha lui aussi du tableau, plus de la femme que du tableau. Elle lui avait expliqué avec tant de dévotion et de passion, une touche d’hésitation qui le faisait sourire aussi, qu'il se devait d'en faire de même. La confiance en plus, pour prouver qu'il était digne d'être regarder, comme ces œuvres d'art qui ne souhaitent qu'une seule chose, être mirer. C'est en effleurant, du bout de ses doigts, la partie de la toile où se trouvait la joue de la jeune femme peinte, en regardant cette Lady bien réelle, souhaitant que ce soit elle qui soit sous ses doigts et non cette contre-façon d'une femme, sans doute, morte à l'heure qu'il est. C'est sur cette pensée qu'il décida d'expliquer son point de vue. -Ce regard qu'elle porte à ses pieds, je l'interprète dans le sens où elle ne veut pas rencontrer le regard des autres. Parfois, il est trop dur de le supporter... Parce qu'il se pourrait qu'on aime autant que l'on déteste ce qui s'y reflète. Expliqua-t-il en dévisageant ses yeux, ne les quittant pas pendant son explication. -Une façade, dites-vous ? N'avez-vous donc pas remarquez ? nous portons tous un masque. Cependant, l'Homme est trop pudique pour l’ôter de son visage. Ne le trouvez-vous pas laid sur nous-mêmes, avec ce pareil déguisement qui fait barrage à notre âme ? Continua-t-il, d'une lenteur calculée. La confiance et la croyance en ses propos ne faisaient aucun doute, mais il n'y avait aucun contrainte. Juste l'envie d'être entendu. -Peut-être que ce choix de contraste a été volontaire, pour justement, prouver que la beauté ne vient pas seulement de ce que nous exhibons, mais aussi de ce qui nous dépasse, de ce qui est hors de notre contrôle... De ce que nous ne montrons pas. Que ce soit le Karma, l'Aura, l’Ame ou le Psyché, l'Esprit ou qu'importe ! C'est invisible, c'est quelque chose de privé, un de ces secret qui est jalousement conservé au fond de notre corps. Cependant, à défaut, les autres peuvent sentir, à peine perceptible, mais bien là. Ce que personne ne veut pas montrer mais qui se trouve exposé aux yeux de tous, il suffit juste de... Bien vous, je suppose que vous voulez me révélez un peu de ce que je ne peux pas voir en me disant à qui ai-je l'honneur... ?Et c'est avec, il le croit, subtilité qui lui demanda son nom, pour mettre un titre à ce visage. ◦ londoner ◦ Lettres envoyées 162Age 21 doux printemps passés en terres britanniques. Douce fleur, c'est le 16 avril 1794 qu'elle ouvrit ses yeux, faute de montrer ses premiers Anglaise de Sang et d' marital Célibataire, elle craint finir vieille fille. Les fiançailles sont dans toutes ses discussions car elle n'a été éduquée que pour ce A quoi bon travailler quand votre seule contrainte dans ce monde est de demeurer parfaite aux yeux de tous ?Classe sociale Lady à l'étiquette parfaite et à la réputation intangible. Pseudo EnairaTrigger Warning AucunContent Warning -Avatar + crédit Imogen Poots Zuz' Re La Peinture est une Poésie Muette • Friedélia /Lun 18 Avr - 141 La Peinture est une Poésie Muette ◦ With. Friedrich von Hohenzollern ◦4 avril 1815 Voilà bien une manière étrange d’aborder une conversation. Amelia connaissait tout des bonnes manières, des règles d’étiquette, s’y pliant avec le plus grand soin, cherchant à s’en montrer digne et à la hauteur, tout en prouvant à tous qu’elle excellait en la matière. Bien des pères et des mères s’en étaient aperçus, recommandant chaudement à leur progéniture de faire la cour à la jeune sœur du Duc de Suffolk. Belle, raffinée, réfléchie, avisée, mélomane… Quand certains lui cherchaient encore des défauts, certainement par jalousie – en voilà un, de ses défauts – d’autres s’étaient tout bonnement rendu en la demeure familiale londonienne des Gilderstone pour mieux obtenir entretien avec elle. Et, finalement, frappé en plein vol, l’oiseau magnifique et pur qu’elle était avait passé des semaines à se remettre d’une maladie, se frayant un chemin entre les couloirs de la mort. Pour autant, si ses prétendants s’étaient retirés, ses manières demeuraient. Et en aucun cas, il ne lui semblait raisonnable de s’attarder sur cette discussion duelliste avec un homme qui n’avait su lui être introduit par un tiers. Combien de manquements tout ceci représentait-il exactement ?Pour autant, consciente de ce risque qu’elle prenait, faisant attention par des regard circulaires à ce que personne ne notifie ouvertement les paroles qui pouvaient s’échanger devant ce tableau, elle avait su répondre à cet inconnu, cherchant à faire valoir une parole légère, lancée dans un murmure, qui n’était plus réellement creuse. L’observant s’avancer à son tour vers la toile, se plaçant de se fait à ses côtés, comme l’intimant à pincer les lèvres et à mieux toiser l’assistance, elle le regarda caresser cette toile du bout de ses doigts. Ce regard qu’elle croisa lui fit piquer un léger fard, teignant ses joues d’un rose pâle. Et finalement, sa langue se délia. Apportant à son propre point de vue des arguments, elle aurait pu boire ses paroles l’après-midi tout entier. Elle ne veut pas rencontrer le regard des autres. Baissant ses propres prunelles d’azur vers le sol un instant, imitation parfaite de ce portrait qu’elle pointait du doigt pour ses défauts pour mieux les mettre en avant l’instant d’après, elle sentit sur elle le regard profond et sombre de ce jeune homme, forcée de relever ses pupilles pour mieux lui faire sur l’idée de cette façade lisse qu’elle portait, il souligna alors la nécessité pour tous de se vêtir d’un masque. Parlant de pudeur, il en vint à préciser que ceci pouvait être un véritable barrage à l’âme, avant de s’attaquer à la remarque de la jeune demoiselle sur ce différentiel de contraste entre le fond et le portrait. La beauté ne vient pas seulement de ce que nous exhibons, mais aussi de ce qui nous dépasse, de ce qui est hors de notre contrôle. Eh bien… Voilà qui allait à l’encontre même de tout ce qu’Amelia avait pu apprendre depuis ses plus tendres années. Toussotant légèrement, relevant doucement le menton pour se donner de l’assurance, elle chercha à répondre. Le regard, lui-même, n’est-il pas le miroir de l’âme ? n’aurait-il pas été, de ce fait, plus judicieux de la part de l’artiste de nous exposer cette âme, en dépit du masque que cette femme s’évertue de porter ? Ainsi, chacun aurait pu y lire sa propre interprétation plutôt que de faire face à ce semblant d’indifférence… » Reposant un instant son regard sur la toile, elle poursuivit. Un tel masque ne saurait être laid, concernant notre temps, puisqu’il est nécessaire pour trouver sa place dans la Société. Sans de tels atours, nous ne serions que le reflet de nos émotions et tout notre monde sombrerait dans un véritable chaos, si chacun s’autorisait à les montrer au grand jour et à tous. Les masques tombent, monsieur, je le pense, mais dans l’intimité de la famille ou des gens d’une confiance certaine. » Relevant ses yeux sur lui, elle se sentit rougir. Cependant… Je vous accorde vos dires sur votre vision de la beauté qui s’accorde à la mienne. Bien que ma définition de ce que l’on ne montre pas diverge légèrement de la vôtre. » Il ne s’agissait pas de contrôle. Il agissait de réflexion, d’avis et de toutes ces choses que l’on ne pouvait confier à un interlocuteur lorsque la confiance s’ contrôle sur sa respiration, toujours en faisant mine de regarder cette penture avec une attention certaine, Amy manqua de s’étrangler quand il chercha à connaître son nom. Cillant un instant, lui adressant un regard franchement désabusé, elle soupira légèrement. Je ne suis guère certaine qu’il soit approprié pour nous de converser et pourtant, je m’applique à le faire car j’ai le sentiment que vos connaissances en Arts sont affûtées de manière à ce que cette joute m’intéresse… Mais ne serait-il pas définitivement condamnable pour moi de vous livrer avec une telle simplicité mon nom, monsieur ? Je ne souhaite nullement paraître impolie en brisant plus d’une convenance en une poignée de secondes. » Elle n’avait pas la moindre idée de qui il était. Et il semblait que nul autre protagoniste ne vienne le saluer, la libérant momentanément de ce protocole en le présentant par la même occasion à Amelia. D’un regard toujours plus désireux de s’assurer du maintien de sa réputation, elle aperçut sa mère, en grande conversation avec la comtesse de Norfolk, ne remarquant pas le regard presque suppliant de sa fille de lui venir en Ecoute la RaisonQu'importent les SentimentsKoalaVolant Prince de Prusse Lettres envoyées 37Age 26 marital Ambassadeur Prussien auprès de la Couronne d' sociale Prince de Prusse, 3ème fils du Roi Friedriech-Wilhelm III., 5ème dans la ligne de C'est un secret. Pseudo AntaresTrigger Warning /Content Warning /Doubles Comptes Earnest Wilde. Avatar + crédit Antares Re La Peinture est une Poésie Muette • Friedélia /Mer 27 Avr - 2259 Le prince qui se faisait passer pour un étranger parmi bien d'autres aux yeux de la jeune demoiselle dont il ignorait tout, il se devait de l'avouer. Elle l'intrigue. Il ne sait pas pour quelle raison, ses manières, ses gestes, ses yeux... ? Ce sentiment exhalant de pouvoir se livrer à une joute verbale sur l'art. Le coup de pinceau, la signature de l'auteur, par un nom voulant être exhiber pour la reconnaissance mais aussi par des détails infimes, qu'un débutant en art ne pourrait était reconnu pour être un portraitiste talentueux, il n'empêche, que l'art du portrait, à son temps, était considérée comme une activité routinière et stéréotypée. L'artiste qui a peint cette demoiselle se trouvant devant les yeux du prince a eu le mérite d'avoir redoré le blason de tous ces créatifs qui se concentrent sur le même art de la peinture que Reynold, les portraits. Il est vrai, l’élégance complaisante de certaines de ses toiles peut être agaçante. Il n'en déplaise à certains, aux yeux de Friedrich, les tableaux Reynolds représentent une innovation radicale, un changement encore jamais vu il y a de cela presque 60 ans auparavant ! Le prince de Prusse en est ébahit d'admiration, il pourrait passer des jours à regarder un tableau, à interpréter les intentions de celui qui a crée, de ses mains, de ses pinceaux, cette oeuvre. Que voulait-il montrer ? De la tristesse, de la mélancolie, un sourire lasse, de la condescendance ? Une peine si profonde qu'elle ne puisse être montrée ? Friedrich ne le sait pas, il l'ignore. Et il adore cette sensation, qu'au fond, il ne pourra jamais en être sûr. Il a passé toute sa vie avec des connaissances qui dépassent l'entendement, sa seule limite fut sa force physique. Il était faible. Il était à terre si facilement. Savoir qu'il avait une autre faiblesse qui n'a rien à voir avec sa "maladie" dont il ignore l'origine, ne voulant pas se montrer vulnérable, le rendait plus fort. L'épée de Damoclès s'est un peu éloigné à la vue de son ignorance face à cela. L'art. Cette chose qui ne dépend pas totalement du savoir, mais aussi de l'interprétation des spectateurs. C'est propre à chacun, qui a raison, qui a tord ? Seul l'auteur peut trancher. Dommage que ce Joshua ne soit mort. C'est sans doute mieux ainsi. Dans l'art, il n'y a aucune vérité, juste un regard différent. Parfois plus terre à terre, tantôt plus mathématique, d'autre philosophique, et dans certain cas, plus personnel...Ce rouge sur ses joues lui va si bien... Pense-t-il en remarquant la légère couleur pourpre prenant place sur le visage de lady inconnue. Il lui offre un sourire charmant mais en aucun cas suffisant. Il ne répond rien à cela, si ce n'est un regard. Il se demande pour quelle raison a-t-elle rougi ? Evidemment. Il ne veut pas qu'elle soit gênée. Il se sait charmant, peut-être est-ce là la cause de ces joues rougeâtres ? Qu'importe. Il est happé par les yeux de la demoiselle, un mélange de vert émeraude et de bleu saphir. Et c'est sans détourner son regard qu'il répond posément, secouant la tête négativement. -Derrière ce portrait se trouvait une femme. Une femme promise à un autre, cette femme est le fragment d'une demoiselle, et pas encore d'une madame. Je crois qu'elle n'aimait pas l'idée que ce dernier bout de sa liberté, cette représentation de son ancienne liberté, soit exposée à l'interprétation des autres. Quand le bonheur est au creux des mains, il est rare de le partager. Il est rare de l'exposer. Pour vivre heureux, vivons caché. Elle ne voulait pas montrer son âme, car tel un oiseau en cage, elle aurait perdue cette liberté qu'elle avait conservé. Il lui sourit. La défiant du regard. -Et puis... À force de plonger votre regard dans l'abîme, c'est l'abîme qui finit par s'ancrer au plus profond de votre âme...Il ne sait pas s'il parle d'un avertissement pour elle ou pour lui. A moins que cela ne soit les deux ? -C'est justement cela que je le trouve fade, sans vie, dépourvue de beauté, ou d'une quelconque âme. Car après tout, n'est-ce pas être la pâle copie d'un autre ? De cet archétype fait sur mesure par la société pour que nous nous sentions obligés de le prendre pour modèle. Jusqu'à oublier ce que nous, nous voulons être. Mais vous, que voulez-vous devenir ? Que voulez-vous être ? Sans penser à ce que les autres attendent de vous, ce dernier paramètre ne doit pas être pris en compte, alors je me répète... Il murmure. -Qui voulez-vous être, que ce soit maintenant, pour l'heure, ou demain pour l'éternité ? Êtes-vous sûre que vos proches le savent vraiment ? Ont-ils jamais demandé à ce que le masque tombe ? Il reprend de sa voix monde sombrera, je vous l'accorde. Mais il est déjà en train de sombrer, ce monde qui nous porte. La seule différence entre les deux faits, c'est que nous ne le voyons pas s'effondrer. Je pense qu'il est plus terrible encore d'être ignorant, voir aveugle, que d'avoir cette connaissance à portée de nos yeux, de nos âmes...Il sourit, bien que leur point de vue diverge, c'est fort intéressant. La conversation devient des plus passionnantes... Cette fois-ci, il rigole modérément. Ce n'est pas moqueur, c'est juste amusé. -Je suis honoré que vous me pensiez digne d’intérêt. Par contre "Définitivement condamnable" ? Fit-il en haussant un sourcil. -Il suffit de ne pas se faire attraper. Qui peut nous condamner à un manquement à l’étiquette si personne n'est là pour attester que nous avons fait une entorse au code social ? Cela pourrait être notre... Petit secret. Répondit-il avec une lueur joueuse, presque comme la mettant au défi de relever cette provocation muette. Puis, secouant la tête, comme pour lui dire qu'elle, une femme de son envergure n'acceptera jamais d'échanger son masque, et d'enfreindre les règles érigées par la société. Après, il soupire. Il doit se mettre à sa place, elle a plus à perdre que lui. Elle reste une femme... Après un sourire bienveillant, il lui révèle, en voyant ses yeux remplis de détresse. -Je comprends. Je n'insisterai pas plus. Et puis... Le mystère entretient la flamme. Ne pensez-vous pas ? ◦ londoner ◦ Lettres envoyées 162Age 21 doux printemps passés en terres britanniques. Douce fleur, c'est le 16 avril 1794 qu'elle ouvrit ses yeux, faute de montrer ses premiers Anglaise de Sang et d' marital Célibataire, elle craint finir vieille fille. Les fiançailles sont dans toutes ses discussions car elle n'a été éduquée que pour ce A quoi bon travailler quand votre seule contrainte dans ce monde est de demeurer parfaite aux yeux de tous ?Classe sociale Lady à l'étiquette parfaite et à la réputation intangible. Pseudo EnairaTrigger Warning AucunContent Warning -Avatar + crédit Imogen Poots Zuz' Re La Peinture est une Poésie Muette • Friedélia /Dim 1 Mai - 031 La Peinture est une Poésie Muette ◦ With. Friedrich von Hohenzollern ◦4 avril 1815 Qu’il était dur de ne pas laisser ses prunelles se laisser entièrement dévorer par son regard sombre. Amelia jouait à croiser son regard plus qu’à l’observer avec intensité, bien qu’elle aurait grandement apprécié pouvoir agir de la sorte. Les joues délicatement fardées d’un rose naturel, gêne perceptible due à tous ces interdits qu’elle s’obstinait à mener, elle admirait le portrait son regard se voulant guidé par les mots que le jeune noble pouvait susurrer à son intention, dialogue qui ne pouvait être passionné dans la forme, mais qui l’était plus que jamais dans le ce portrait se trouvait une femme. Qu’il était étrange pour elle, de quitter ce contexte posé sur une toile, comme une image qui aurait pu sortir de l’esprit de son créateur. N’avait-elle seulement jamais su voir l’Art sous cette perspective ? Evidemment, elle savait que des modèles servaient bien souvent à la réalisation des plus grandes œuvres et pourtant… Pourtant, elle les oubliait dès lors que son regard se promenait sur les toiles, redécouvrant le monde comme s’il était offert par ces artistes riches de leur imagination et de leur savoir dans le maniement du pinceau. Une demoiselle. Les mots qu’il prononçait venaient réveiller en elle cette compassion soudaine qu’elle n'aurait su expliquer. Ce sentiment de devoir prouver sa valeur en trouvant époux et maison à diriger… Était-ce ce vide que l’on pouvait également lire dans son regard d’azur ? Liberté. L’homme semblait présenter l’union de deux êtres au-devant du Seigneur comme une cage dans laquelle la demoiselle serait finalement enfermée… Mais Amelia ne parvenait à concevoir le mariage sous cet aspect, elle qui voyait en cet étape l’union de deux personnes qui tenteraient un jour de s’apprécier, faute de pouvoir s’aimer. Pour autant, était-ce une atteinte à la liberté, puisqu’elle considérait avoir le choix ? Elle ne voulait pas montrer son âme. Qui le voulait ? Qui souhaitait n’être plus qu’un livre ouvert pour le monde ? Ainsi, elle comprit où se trouvait cette regard avait su retrouver le sien, comme happé par lui, les aimants s’attirant inévitablement. A force de plonger votre regard dans l’abîme, c’est l’abîme qui finit par s’ancrer au plus profond de votre âme. Déglutissant avec peine, ses lèvres s’entrouvrirent. Et pourtant, elle ne parvint pas à quitter ses yeux des siens, comme si ses propos se faisaient avertissement qu’elle se sentait prête à ne point entendre. Comme si l’abîme, déjà, prenait place en elle. Finalement, alors qu’il reprit la parole, elle sut reprendre contenance, inspirant profondément, l’écoutant à demi pour mieux se raccrocher à ses mots. Tout en elle lui intimait de mettre fin à cette conversation, de s’en retourner vers sa mère pour mieux effacer cet égarement… Alors pourquoi demeurait-elle ici, à l’écouter comme si son existence en dépendait ? Oublier ce que nous voulons être. Certains, peut-être. Amelia, elle, était certaine de ce qu’elle souhaitait devenir. Une femme d’envergure, une femme d’influence. Et une mère. Une mère aimante, choyant ces enfants qu’elle saurait porter avec fierté avant de les éduquer pour en faire les êtres les plus enviables sur cette terre, non pas pour la richesse de leurs biens, mais celle de leur âme. Alors oui, c’était peut-être ce que l’on attendait d’elle, mais elle ne savait pas seulement ce qu’elle pouvait devenir d’autre…Finalement, proche d’elle, lui murmurant quelques paroles, poussant la jeune femme à clore ses paupières pour un instant. Que voulez-vous être ? Tâchant de calmer sa respiration, le cœur venant battre sa poitrine avec plus de force, elle se laissa porter par sa réponse. Tout ce que le monde peut m’offrir… » Alors non, ses proches n’en savaient peut être rien, eux qui espéraient le meilleur pour elle, ceci s’apparentant avec un titre au moins équivalent à celui que sa mère avait pu porter avant elle. Mais devait-elle se contenter de cela ? Elle méritait mieux. Elle voulait mieux. Sa voix s’était faite souffle et elle toussota alors qu’il reprit à son tour d’un ton plus correct l’exposition de son avis. Le monde sombrera. A nouveau son regard se laissa aller vers le sien, ses sourcils s’arquant de surprise. Voilà une idée bien terrible… Et si nous ouvrons les yeux… Pensez-vous que nous pourrons éviter cette chute ? » Comme à chaque fois qu’elle s’adressait à lui, son regard se faisait fuyant, guettant ceux qui pourraient percevoir sa faute et en faire des ragots. Elle ne souhaitait pas qu’on l’accuse d’avoir cherché l’intimité avec un homme dont elle ignorait tout, après rire manqua de la faire sursauter d’ailleurs quand elle lui exprima sa réticence à lui offrir son nom, faute de présentation convenable. Pinçant les lèvres alors qu’il relevait ses mots, ajoutant assez rapidement qu’il ne fallait simplement pas se faire attraper, elle baissa le regard, laissant ses joues rougir à nouveau. Qu’avait-il à perdre, lui ? Peu de chose, visiblement. Alors qu’elle… Un faux pas et tous se plairaient à la pointer du doigt, à rire de ses frasques et à entacher définitivement sa réputation si durement bâtie. Même ce cher George Manners n’oserait alors plus s’approcher d’elle, et elle serait perdue. Notre… Petit secret. Quelle était cette chaleur qui semblait soudainement étreindre son être ? Comme elle regrettait l’absence de son éventail à cette heure… Prenant garde à ne pas perdre pied tout en tâchant de ne pas virer cramoisie, elle toussota pour masquer au mieux sa gêne. Dans son regard, qu’elle croisa brièvement, elle aperçut cette lueur mutine qui se faisait défi à accepter. Ou à ne pas un instant, il dut percevoir son trouble sans qu’elle n’ait à dire mot, lui exprimant sa compréhension et affirmant ne plus vouloir insister tout en appréciant le mystère qu’elle suscitait. Tiens donc… Voilà quelque chose qui lui plaisait bien, n’en déplaise à ses lèvres délicatement pincées qui tendaient à prouver l’inverse. Braquant son regard vers lui, elle finit par sourire. Je le pense, en effet. Et si notre secret est bien d’avoir conversé sans que nul ne nous ait introduit l’un à l’autre… Le mystère demeurera quant à nos identité… A moins que vous ne souhaitiez décliner la vôtre ? » Et voilà qu’elle lui renvoyait la balle. Amelia se découvrait doucement audacieuse, ne souhaitant pas insulter l’homme à ses côtés tout en espérant que leur échange saurait demeurer inaperçu. Reposant ses yeux sur le tableau, elle finit par reprendre la parole. J’ai parfois tendance à oublier la véracité que les artistes peuvent retranscrire sous leur pinceau et que cette femme a su exister et vivre… Je vous accorde raison sur votre argument la concernant… » Et c’était une immense concession venant d’une Gilderstone. Pour autant, la lueur de son regard se faisant gémellaire à celle de l’homme quelques instant plus tôt, elle contint son sourire pour ne pas qu’il se fasse trop large. Peut-être serait-il sage de ma part, donc… De vous demander conseil quant à une représentation me concernant ? Comment un artiste tel que celui-ci aurait-il pu me rendre justice, monsieur ? » C’était osé. Très osé, surtout venant d’elle. Intérieurement, elle se demanda comment avait-elle fait pour ne pas s’évanouir. Mais ce jeu nouveau qui prenait racine entre eux en valait la Ecoute la RaisonQu'importent les SentimentsKoalaVolant Prince de Prusse Lettres envoyées 37Age 26 marital Ambassadeur Prussien auprès de la Couronne d' sociale Prince de Prusse, 3ème fils du Roi Friedriech-Wilhelm III., 5ème dans la ligne de C'est un secret. Pseudo AntaresTrigger Warning /Content Warning /Doubles Comptes Earnest Wilde. Avatar + crédit Antares Re La Peinture est une Poésie Muette • Friedélia /Ven 6 Mai - 2039 Il ne peut s'en empêcher, son regard semble être attiré par celui de cette douce inconnue. Tel un papillon de nuit, il est attiré par sa lumière. Pourtant, il se demande si c'est vraiment une lueur. Ou juste du feu qui tente de brûler ses ailes. Il ne peut s'empêcher de passer outre ses propres mises en garde, si le papillon s'est brûlé à la lumière, celle-ci a connu les ailes du papillon et les a aimées. C'est stupide, l'érudit en lui en est bien conscient mais ses yeux semblent n'en avoir que faire de son ton moralisateur interne. Tant qu'il n'atteint pas cette clarté intouchable, il ne risque pas de s’enflammer. Il risque seulement d'avoir ses rétines brûlées, un moindre mal pour une si belle contemplation. Il ne peut que se contenter de toucher du regard. L'effleurer sans jamais se risquer à les laisser se consumer, que ce soit la demoiselle, ou le jeune homme. Que ce soit la noble ou le semble-t-elle ressentir la même chose, si ce n'est qu'à ses yeux, Il ne doit certainement pas représenter la lumière... Peut-être ses yeux se sont retrouvés embrasés, mais il détourne son regard. Replongeant dans le portrait, là où tout avait commencé... Cette rencontre, ce débat, cette confrontation, cette entorse à la règle, ce secret qui sera bien gardé entre les deux. Tout continue encore, pourtant les paroles, le temps d'un instant, semble se tarirent, pour laisser place à... Autre chose que la discussion. Peut-être encore plus explicite mais moins compréhensible qu'aucun mot ne puisse être transmettre à un autre. Ou, dirait-il en ce moment, dans l'azur de ces magnifiques de ces yeux qu'il ne peut cesser de croiser, une autre. Pour rompre ce merveilleux contact. Il n'empêche, que son explication a semblé s'être immiscé en son sein. La faisant réfléchir. Cependant il n'est pas certain qu'elle ait compris. Au regard qu'il pensait qu'elle lui lançait, il se doutait qu'il ne pourrait pas résister à la tentation encore bien longtemps. Il eut raison, il offrit modestement ses yeux noisettes, de la même couleur que sa chevelure, dans le regard bleu azur-vert anglais de la jeune femme. Ses paroles, Oh oui, semblait avoir eu l'effet escompté. Il offrit un sourire carnassier à la sans-nom. Une lueur joueuse dans son regard, voulant simplement oublier ce qui était entrain de se tramer en ce lieu. Un jeu dangereux, il en est intimement convaincu. Cependant, il n'a pas peur. Il devrait. L’abîme le possède. Il est à sa merci. Et lui qui tient tant à son indépendance, il craint de la perdre. En l'offrant en cadeau à une étrangère... Il devrait le lui dire, lui avouer que c'est incongrue comme situation et qu'il vaudrait mieux arrêter ici et maintenant ce qui a eu la malchance de démarrer devant ces portraits, un en particulier... Il eut lui-même une hésitation qu'il masqua autant qu'il put, avec un sourire stoïque. Puis un mot, un mot qui s'est transformé en un autre pour continuer ce débat. Cette sensation exaltante de ne pas être écouté parce que la personne le doit au nom de son titre de Prince mais parce qu'elle en a envie au nom d'un homme dont elle ne connait, même pas son nom... Ce qui semble ironique. Malgré cela, il ne pouvait mettre un terme à la floraison d'une rencontre entre deux inconnus. Entre, juste, une femme et un homme sans titre, sans respect du rang si celui de l'humain, sans faux semblant, sans obligation... Friedrich serait fou de vouloir abandonner cette sensation qu'il ne connaissait pas ! Mais il doute que cela ne peut pas être rien que pour cela... Non. Ce serait trop simple. Il fut presque déçu de voir ces paupières se dérober de lui, du regard inquisiteur et princier, qui semblait mieux savoir que tout le monde. Alors qu'il n'en est rien. Est-ce que cela a toujours été le cas ? Cette intensité dans ce qui semble être l'emplacement de son cœur ? Cette force dans laquelle l'organe de l'amour semblait palpiter fortement, au point que son écho peut être senti dans ses tympans. Quel sensation étrange. Néanmoins, tout sauf sourit à ses paroles. -Croyez-vous que je puisse vous offrir une chose que le monde semble incapable à vous donner ? Demanda-t-il, un sourire narquois sur les lèvres, curieux et peut-être arrogant, arrogant de ne pas penser une seule fois qu'il ferait partie de ce "monde" mais qu'il est quelqu'un à part. Différent. Est-ce vraiment une bonne chose ? Il en doute. -Je pense que non, nous ne ferions que retarder l'inévitable. L'existence est éphémère. Si toute chose a une fin, que ce soit moi, cette rencontre, vous, ce portrait, il adviendra un jour où il nous faudra tirer notre dernière révérence... Je ne vois pas pourquoi le monde, cette terre sur laquelle nous marchons ferait exception à cette règle qui me semble universelle. C'est en pensant à cela que je veux vivre comme si c'était mon dernier jour. Je dois admettre que je ne réussi pas toujours et que parfois... Oui parfois, j'ai la prétention de me croire invincible. Il y a un sous-entendu qu'il ne peut lui avouer, à elle qu'il ne connait point. "Vivre comme si ce jour était le dernier", il croit que son regard s'est fait plus triste à ce moment là. Parce qu'il a plus de "chance" que d'autre de s'éteindre ici et maintenant. Mais le lendemain, il sait qu'il se réveillera. Et il se sentira indestructible. Comme si rien ne pouvait venir à bout de lui, qu'il ne peut pas mourir. Puis la douleur le rappellera à l'ordre et il se souviendra qu'il ne reste qu'un humain. Décidément, elle semblait pouvoir l'écouter sans se détourner de son regard provocateur mais le détourner quand c'était à son tour de laisser sa voix s'échapper de la frontière de ses lèvres. -Tout dépend, est-ce que vous, vous tenez tant que cela a ce que je vous décline mon identité ? Son ton était peut-être légèrement moqueur, demander à lui ce qu'elle lui refusait... C'était audacieux. Cela ne lui déplaisait pas, malgré ce que son rire semblait sans mot dire le contraire. Il a la fâcheuse tendance de répondre à une question par une question pour obtenir la réponse qu'il désire recevoir "Oui, je le veux". A ne pas mettre dans un contexte tout autre... Au fait qu'elle lui accorde raison, il sourit narquoisement. Fier. Même s'il ne doutait pas qu'il saurait donner raison au parole du Prince. Sourire qui disparu aussitôt à l'entente de sa question. Pour prendre une mine sérieuse. Il ne se priva pas pour l'observer, de la tête en bas. Quelle question ! Le voilà prit au dépourvu. Cependant il a déjà du subir débat plus surprenant, reprenant contenance, même s'il semblait ne jamais l'avoir perdu, ou presque. Il lui répondit, d'un air calculateur. -En voilà une question complexe. Suis-je même en position de répondre en votre nom, que je ne connais d'ailleurs pas ? Je ne connais rien de vous, pensez-vous vraiment que je saurai vous mettre à l'honneur comme vous le méritez ? Je ne crois pas, je ne suis pas encore digne de vous connaître dans les moindres... Détails. Mais si j'ai la chance d'en apprendre autant sur vous, je vous promets de répondre à cette question forte intéressante quand je vous saurai mieux que je ne me sais moi-même. Est-ce qu'il y a vraiment une chance que cela se produise ? Hum... Peut-être, mais infime. Et le sourire en coin sur ses lèvres semblent démontrer qu'il est plus qu'au courant de ce fait. Et au fond, c'est juste... Une autre de ses provocations dont lui seul a le secret. Afin de garder contact avec elle, afin de lui donner une raison pour qu'elle reste. Attiser ce mystère. Le défi est Apprenons-nous par cœur. Et peut-être la réponse à la fin de cette apprentissage. ̈Et peut-être plus si affinité... ◦ londoner ◦ Lettres envoyées 162Age 21 doux printemps passés en terres britanniques. Douce fleur, c'est le 16 avril 1794 qu'elle ouvrit ses yeux, faute de montrer ses premiers Anglaise de Sang et d' marital Célibataire, elle craint finir vieille fille. Les fiançailles sont dans toutes ses discussions car elle n'a été éduquée que pour ce A quoi bon travailler quand votre seule contrainte dans ce monde est de demeurer parfaite aux yeux de tous ?Classe sociale Lady à l'étiquette parfaite et à la réputation intangible. Pseudo EnairaTrigger Warning AucunContent Warning -Avatar + crédit Imogen Poots Zuz' Re La Peinture est une Poésie Muette • Friedélia /Jeu 26 Mai - 2328 La Peinture est une Poésie Muette ◦ With. Friedrich von Hohenzollern ◦4 avril 1815 Quel était cet étrange fourmillement qui semblait venir se glisser sous sa peau ? Comme un courant d’air qui venait insuffler en elle un sentiment nouveau, étrange, qu’elle ne comprenait qu’à peine… Ses yeux se voulant toujours plus attirés par les siens ou celui de cette étrangère qui semblait observer cette étrange scène depuis sa toile tendue, cet étrange sourire mystérieux trouvant presque du sens dans tout cela. Il avait souri face à ses mots, venant lui demander s’il serait capable de lui offrir quelque chose que le monde semblait bien incapable de lui offrir. Un frisson glissa le long de son échine, laissant un sourire doux se dessiner sur ses lèvres rosées. Ainsi donc, vous désirez défier le monde entier pour une inconnue ? Quelle étrange idée que voilà… » Alors pourquoi cette idée lui plaisait ? Les joues se teintant d’un nouveau fard rose, elle détourna le regard en pinçant délicatement ses lèvres, toussotant légèrement pour trouver prétexte à placer cette main gantée devant sa bouche pour mieux dissimuler sa gêne, un stratagème solidement ne ferions que retarder l’inévitable. Haussant les sourcils, elle l’écouta de plus belle quand il sembla vouloir justifier cette fin que nul ne saurais stopper. Vivre comme si c’était mon dernier jour. Qui d’autre, mieux qu’elle, pouvait comprendre cela ? Celle qui avait su braver la mort, se détourner de son funeste coup de grâce appréciait cette philosophie. Personne ne pouvait prédire de quoi demain serait fait et simplement chercher à déjouer le sort ne saurait fonctionner. Son sourire s’était fait plus large, plus franc. Je vois parfaitement ce que vous voulez dire, monsieur. J’aime appliquer cette philosophie à ma propre existence depuis peu… Et j’admettrais volontiers que je n’aurais su m’adonner à telle discussion il y a un an de cela… » Elle retint un léger rire, ne se souvenant que trop bien de cette jeune fille capable de se réciter mentalement ce qu’il fallait ou non faire en société, jugeant les uns, toisant les autres, s’affirmant comme l’une des meilleures dans cet enseignement. Pour autant, elle n’aurait su lui confesser dès à présent ce mal qui l’avait rongé des semaines durant, la forçant à garder le lit, la fièvre la faisant délirer encore et encore, manquant de l’ jeu de regard ne faisait que reprendre, Amelia prenant garde à ne pas le laissé figé sur lui faisant mine de s’assurer que sa mère était toujours en grande conversation non loin de là tout en s’assurant qu’elle ne venait pas la rejoindre. Lui demandant si elle tenait tant que cela à connaître son identité, il la força à se mordre la lèvre inférieure. Je ne saurais vous contraindre à m’offrir ce que je prend soin de vous refuser. » Ce jeu devenait plaisant. Excitant, même. Était-ce cela qui la faisait se sentir tant fébrile ? L’inconnu était empli d’un charme qu’elle mourrait d’envie de tester, encore et encore. Mais si vous tenez tant à me faire part de votre nom, je ne saurais être la raison des tourments qui vous menacent pour un silence forcé. » Ainsi, elle ne le forçait ni à l’un, ni à l’autre, la décision lui revenait pleinement quoiqu’elle avait su affirmer une nouvelle fois ce secret qui serait le débordait d’une audace nouvelle, chose qui ne lui ressemblait pas réellement, chose qui ne faisait que se réveiller en la compagnie de ce charmant jeune homme. Cherchant à tester son vis-à-vis, elle avait su lui demander avec une malice certaine sur sa propre vision de la demoiselle qu’il ne connaissait pas le moins du monde. Voilà qui était osé, pour ne pas dire fortement déplacé de sa part ! Les joues de la demoiselle s’étaient empourprées alors qu’elle cherchait à garder contenance, le regard azuré plongeant dans celui de l’homme à ses côtés, captivée par lui. Attirée, par lui. Il sembla d’ailleurs doucement pris au dépourvu et la Gilderstone s’en félicita. Soulignant tous ces éléments qu’il ignorait sur elle, il l’interrogea sur la légitimité pour lui à prendre pareille décision. Je ne suis pas encore digne de vous. Espérait-il l’être ? Désirait-il l’être ? Elle aurait aimé que cela en fût le cas. La saison ne débuterait officiellement que dans quelques jours mais déjà, Amelia espérait recevoir à nouveau les attentions de ces hommes, capable de choisir ceux qui la courtisaient au mieux. La crainte de ne plus être l’attention de la Cour après ce qu’elle voyait comme un échec, l’an passé, et l’arrivée dans le monde de sa cadette venait la pousser à douter. Et pourtant, si un seul homme devait se présenter à elle, Amelia espérait bien qu’il s’agirait de ce jeune homme. Sa mère la jugerait probablement folle, elle qui aspirait à voir sa fille faire un des plus beaux mariages de la famille, Amelia s’étant également mis cette idée en tête. Mais la spontanéité de cette discussion avait su la charmer plus que de à nouveau, ne cherchant plus à dégager son regard de celui de l’homme, elle finit par lui répondre. Voilà une démonstration de sagesse certaine… Espérons que la saison à venir saura alors nous accorder cette chance… » Comme un espoir secret qu’elle avait au fond d’elle, qu’il pouvait ressentir lui aussi. Ou alors, je n’aurais qu’à guetter les portraits de demoiselle afin de trouver votre piste… » Mais rien ne saurait être plus beau que l’œuvre qu’elle avait sous les yeux. Pas après cette étonnante conversation. D’un regard de biais, elle constata que sa mère guettait également les alentours, comme la cherchant du regard. Prenant soin de se replacer face à la toile, elle soupira doucement. J’ai bien peur que notre discussion manque de toucher à sa fin… A moins que vous ne soyez prêt à débattre d’une autre œuvre un peu plus loin dans l’exposition ? Mais devoir m’y rattraperont certainement moins vite… » Il y avait foule. Que craignait-elle ? Le pire qui était envisageable serait de croiser une demoiselle qui penserait qu’elle était venue accompagnée…_________________ Ecoute la RaisonQu'importent les SentimentsKoalaVolant Prince de Prusse Lettres envoyées 37Age 26 marital Ambassadeur Prussien auprès de la Couronne d' sociale Prince de Prusse, 3ème fils du Roi Friedriech-Wilhelm III., 5ème dans la ligne de C'est un secret. Pseudo AntaresTrigger Warning /Content Warning /Doubles Comptes Earnest Wilde. Avatar + crédit Antares Re La Peinture est une Poésie Muette • Friedélia /Mar 21 Juin - 1051 Ses paroles de beau-parleur semblait l'avoir ravie, cette demoiselle dont il ignore absolument tout. Pourtant il savait que ses dires n'étaient pas que des mots en l'air, il avait cette sensation agréable et désagréable à la fois, cette envie d'être le seul homme qu'elle regarde, qu'elle offre ce regard, comme pour maintenant. Il a tellement envie que ce regard ne soit dédié qu'à sa personne. Si seulement... Il croit que ce n'est pas impossible. Elle n'a guère encore de bague. Cherche-t-elle un mari ? Ce serait indécent de demander cela de but en blanc à une femme qu'il vient à peine de rencontrer... Il suppose que cela doit être effectivement le cas. Peut-être sera-t-elle là lors de la saison à venir ? Il n'avait guère envie d'y aller mais seuls les imbéciles ne changent pas d'avis. Il se demande comment réagira-t-elle ? Lui en tiendra-t-elle rigueur ? Deviendra-t-elle différente ? Et la question qui le trouble, aura-t-elle toujours cette même lueur dans les yeux à son égard ? Il prend le temps d'écouter la demoiselle. Il n'a pu empêcher le sourire de se propager sur ses étrange soit-elle, cette idée, vous déplaît-elle réellement ? Il connaissait la réponse, mais ses manières pour dissimuler le rougissement de ses joues, dans ces moments là, pour ne pas rire devant tant de mignonneries, il contempla le tableau de la demoiselle tout aussi inconnue, si ce n'est qu'il connaissait son identité. Friedrich est intrigué. Quelqu'un utilise sa même philosophie de vie ? Il se permis de demander, cette question brûlant ses lèvres, tout en haussant un peu ? Quel phénomène a-t-il provoqué ce dénouement dans votre esprit ? Puis il reprend, plus calmement. -Hé bien, dans ce cas présent, je suis heureux d'avoir fait votre rencontre en ces lieux et en ce jour, Lady-sans-nom. Elle regardait toujours dans le direction de quelqu'un. Le problème étant qu'il n'arrivait que peu à la voir, cette personne. Il lui avait jeté un coup d’œil quand il observait le tableau, le problème étant qu'il y a beaucoup de personnes dans cette direction, des femmes, évidemment, mais des hommes aussi... Observe-t-elle son fiancé ? Ou un membre de sa famille ? Il ne devrait pas être jaloux de quelqu'un qu'il n'a jamais vu ! Il lui accorde un sourire, elle est maline, intelligente... La femme parfaite ! Quand bien même serait-elle une fille de baronne, ou même de marchant, il s'en moque. Cette femme, il lui fera la cour lors de la saison qui débutera dans quelques jours. Il est certain qu'elle y sera, il n'y a pas de raison pour qu'elle soit absente lors d'un événement pareil ! Sa conviction bien encrée, il répond donc à la concernée, dans un sourire provocateur. -Etant donné que nous avons transgressé bon nombre de convention sociale, une de plus ou une de moins ne changera pas grand chose. Mes amis me nomment Fred. Il sous-entendait par-là que ce n'était peut-être pas son véritable prénom, juste un surnom, voir même un diminutif de Freddy, Frédérick, Frediano, Frédérico ou encore Fredrick. L'accent germanique se faisait-elle entendre dans son anglais ? Ou alors, elle ne saurait distinguer qu'il vient d'autre horizon... Et donc qu'elle ne fera pas le rapprochement entre Friedrich, le 3ème Prince de Prusse... Et l'inconnu sans nom qu'il est. Enfin était, maintenant, c'est Fred, pour les amis seulement. -Mais pour être franc avec vous, lady sans-nom, j'aspire à être beaucoup plus qu'un ami pour vous, si vous me le permettez. Il essayait de cacher son trouble et étant de profil, afin de contempler sans vraiment regarder la toile qui a été témoin de leur rencontre, il se demande s'il ne l'a pas effrayée. Cependant il garde position, il espère juste que cet intérêt en particulier ne soit pas qu'en sens unique...Elle ne répondit pas à ses explications, elle semblait plongé dans une réflexion dont il ne savait guère de quoi il en retournait, mais patiemment, il a attendu qu'elle fasse le tri dans ses pensées. Il doute qu'il aurait eu cette délicatesse pour une autre... Était-elle en train de le changer ? Comment ? Cela ne faisait que peu de temps qu'ils se parlaient. Et pire encore ! Il croit que... Cela ne le dérange pas tant que cela. -J'ai toujours été le plus réfléchi dans la fratrie. Dit-il, en remerciement muet, et un peu égocentrique -bien que cela soit vrai- à sa belle inconnue. Dans un élan de confiance, il lui affirma. -Il n'y a rien à espérer, j'ai l'intime conviction que nous nous reverrons bientôt, et tant que vous, vous m'accordez une chance, je n'ai pas besoin du destin pour tracer notre voie. Il fera tout pour la revoir, il fera en sorte de leur donner une chance. Il le veut. Il la veut. Et il l'aura. Du moins, il s'en donnera les moyens. -Vous n'aurez guère besoin de guetter des portraits, ni même à vous déplacer Lady sans-nom, je viendrai à vous. Il sentit un pincement au cœur de la savoir le quitter, toute bonne chose à une fin. Cependant, il sait qu'il la retrouvera, ce maigre lot de consolation le remplit d'une patience qu'il ne se connaissait pas !-Je pense qu'il serait préférable de se séparer devant ce portrait qui a été témoin de notre début de rencontre, donc tout naturellement, il doit assister à sa fin. Ne pensez-vous pas ? Cela donnerait à ce tableau une valeur plus inestimable encore que tous les autres... Car nous seuls connaîtrions sa véritable signification. Cela scellera... Notre petit secret. Fit-il avec un sourire narquois, mais guère provocateur cette fois. Juste une constatation. ◦ londoner ◦ Lettres envoyées 162Age 21 doux printemps passés en terres britanniques. Douce fleur, c'est le 16 avril 1794 qu'elle ouvrit ses yeux, faute de montrer ses premiers Anglaise de Sang et d' marital Célibataire, elle craint finir vieille fille. Les fiançailles sont dans toutes ses discussions car elle n'a été éduquée que pour ce A quoi bon travailler quand votre seule contrainte dans ce monde est de demeurer parfaite aux yeux de tous ?Classe sociale Lady à l'étiquette parfaite et à la réputation intangible. Pseudo EnairaTrigger Warning AucunContent Warning -Avatar + crédit Imogen Poots Zuz' Re La Peinture est une Poésie Muette • Friedélia /Lun 18 Juil - 1528 La Peinture est une Poésie Muette ◦ With. Friedrich von Hohenzollern ◦4 avril 1815 Vous déplait-elle réellement ? Il lui était difficile de ne pas laisser le rouge s’emparer de ses joues, brasier impossible à appréhender mais qui était là pour marquer la gêne qui se dessinait en elle. Le regard braqué sur la toile devant elle, elle s’efforçait de ne surtout pas lui offrir ses yeux. Amelia ne savait que trop bien ce qu’il pourrait y lire et n’était nullement éduquée pour lui offrir le faux espoir d’être d’ores et déjà conquise. Mais n’était-ce pas le cas, en réalité ?Préférant garder mystérieusement le silence, elle ne répondit qu’à cette philosophie de vie qu’il utilisait au quotidien, lui rappelant son propre vécu, chose qu’elle souligna sans trop en dire, à tel point qu’il l’interrogea plus encore à cette pensée. Laissant ses yeux retrouver un instant les siens, elle tâcha de la jouer finement. L’an passé, pour être exact… Quant à la nature de ce phénomène, je vais tâcher de la garder tout autant mystérieuse… Voilà qui saura nourrir une autre conversation, à l’avenir. » Car elle n’avait pas besoin de le souligner tant c’était une évidence il faudrait qu’ils se retrouvent, qu’ils se revoient. Les aimants opposés qu’ils étaient ne demandaient qu’à se raccrocher l’un à l’ n’avait de cesse que de chercher sa mère du regard, ayant rapidement compris que cette dernière s’était également mise à sa recherche, guettant l’instant où les yeux de la matriarche tomberaient sur elle et viendraient interrompre cet instant volé. Curieuse quant à son identité, elle lui laissa le choix, et quelle ne fut pas sa surprise quand il vint lever le voile sur ce mystère. Fred. Le diminutif de Frederic, certainement. Souriant plus encore, amusée par sa philosophie vis-à-vis de la transgression des convenances, elle eut un léger hochement de tête. Eh bien, ce fut un plaisir de converser avec vous… Fred. » Jamais, en temps normal, elle ne se serait permise d’appeler quiconque par son prénom, à moins que la dite personne ne la l’ait explicitement autorisée. Une nouvelle transgression à son ardoise, donc…Formulant le souhait d’une nouvelle rencontre, lui fut plus convaincu de retrouvailles prochaines. Tant que vous, vous m’accordez une chance… Il fut à nouveau difficile de contenir le fard qui vint rosir ses joues. Elle avait beau avoir eu hommes pour lui faire la cour, celle-ci différait en bien des points. Celle-ci n’en était que plus appréciable, plus douce. Plus vraie ? Amelia cherchait à demeurer les pieds sur terre quand, pourtant, son être tout entier semblait vouloir la mener jusqu’à un petit nuage paisible. Elle n’osait plus parler, cependant, l’écoutant alors qu’il lui répondait, alors qu’il lui assurait être celui qui reviendrait à elle. Quant à sa proposition de s’extraire de cette pièce pour mieux avoir le loisir de poursuivre cette conversation, il la refusa poliment, préférant garder cet instant en mémoire. Un doux sourire se trouvait sur les lèvres de la demoiselle alors qu’elle toisait à nouveau ce tableau inestimable. La marque même de leur secret. Elle ouvrit la bouche, prête à répondre quand une autre voix se fit entendre. Ah, enfin Amelia, vous voilà ! Il y a tant de monde que je n’avais pas même remarqué que vous vous étiez éloignée, ma chère fille. La duchesse de Cornouailles nous invite à prendre le thé en sa compagnie après notre visite. Vous souvenez-vous de son neveu ? N’était-ce pas l’un de vos prétendants l’an passé… ? » Avisant le sourire sur le visage de sa fille, elle haussa les sourcils, guettant le tableau qui faisait face à sa progéniture. Est-ce le portrait de cette jeune femme qui a su vous offrir un tel sourire, ou la perspective de ce thé ? » Ne sachant pas si l’homme était encore là, ayant sursauté au moment où sa mère s’était présentée à elle, elle retint un léger rire. Votre présence surprenante, mère… Et ce tableau, en effet, qui est d’une beauté certaine… Pour ne pas dire inestimable. »_________________ Ecoute la RaisonQu'importent les SentimentsKoalaVolant Contenu sponsorisé Re La Peinture est une Poésie Muette • Friedélia / Permission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Ce printemps, nous avons repeint notre nain de jardin. Il s’était presque totalement décoloré sur la terrasse et avait besoin d’un petit coup de pinceau. Mais nous voulions faire quelque chose d’original, nous nous sommes inspirés du style des Cow Parade ou Vach’Art à Paris, voir par exemple cette photo de la Cow Parade Boston. Il faut protéger le nain avec une couche de vernis par la suite, sinon la peinture résiste mal à un hiver neigeux voir la photo plus bas. Matériel pour un nain d’un mètre de haut un pot de peinture glycéro blanche laque, un petit pot de glycéro bleu, un petit pot de glycéro rouge, un petit pot de glycéro jaune, un pinceau de 1,5 cm de large, un pinceau fin pour les retouches, éventuellement un pinceau large pour aller plus vite sur les grosses rayures, white spirit, chiffons divers, carton pour protéger le sol, une quinzaine de pot de yaourt en verre autant que de couleurs de rayures, scotch de masquage pour zone courbe, une tounevis pour ouvrir le pots, un petit bâton pour touiller la peinture 1 – Nettoyer le nain de jardin en le brossant bien pour enlever les salissures. Le peindre entièrement avec de la peinture glycéro blanche pour faire une la peinture est sèche, tracer sur le nain au crayon à papier les lignes que vous désirez obtenir. Nous n’avons pas fait cette étape et nous avons mis un week-end de plus car nous avions mal prévu notre coup et avons du faire les bandes en trois fois. 2 – Mélanger les peintures dans les pots de yaourt pour obtenir une partie des couleurs désirées. Rappel rouge + jaune = orange ; bleu + jaune = vert ; bleu + rouge = violet ; on ajoute du blanc pour éclaircir. Faire une ou deux couleurs foncées d’abord, on peut ensuite les éclaircir peu à peu avec du blanc. Faire les couleurs en petite quantité, en gardant un peu de chaque coueur utilisée dans un pot à part, pour les retouches finales. On peut utiliser un petit bâton pour bien mélanger les peintures, à nettoyer avec un chiffon. Enfin, faire bien attention à ne pas mettre de couleur dans le pot de une ligne sur deux avec les couleurs obtenues, réalisée éventuellement au fur et à mesure. Quand tout est fini, boucher les pots avec du film plastique, laver les pinceaux au white spirit, et laisser la peinture sécher le temps indiqué sur les pots. 3 – Quand la peinture est sèche, délimiter les nouvelles bandes à peindre avec du scotch de masquage pour obtenir des lignes droites. Bien positionner le scotch dans tous les interstices, bien que de toutes façons, ça ne sera pas les lignes restantes, entre les bandes de scotch. Garder les peintures. Si on est très soigneux, peut-être peut-on se passer de l’étape scotch et peindre directement les bandes avec un pinceau un peu large et un pinceau fin pour les parties précises interstices de la barbe, … 4 – A mi-temps de séchage, enlevez délicatement le scotch de masquage et récupérez les bavures frottez au white spirit les coulures sous le scotch, qui ne doivent pas être sèches, alors que la peinture restée à l’air libre est quasi-sèche. De notre côté, nous avons peint l’après-midi vers 16h00, et récupéré le matin suivant vers les 11h00. Quand tout est sec, utiliser le pinceau fin et les mélanges de peintures soigneusement mis de côté pour peaufiner les détails. 6 – Et voilà ! 7 – Protéger le nain avec une couche de vernis pour extérieur. Sinon, voici ce qui arrive après un hiver neigeux… Et voici pour finir quelques idées que nous avons eues, si cela peut vous inspirer…

rien à voir avec une peinture des le nain