TopGunner Le Choc De Deux Nations Film Sous Titres Francais, Film complet en Vf - Streaming en Francais Top Gunner Titre original: Top Gunner ( Film ) Top Gunner 23 June 2020. 2020 2020-06-23 . N/A. 5.8. TMDb: 5.8/10 101 votes. Recent graduates of a secluded U.S. Air Force base must protect a gene-editing bioweapon from the Russian military—who are
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UJl8a. Salvador Brésil AFP - Emmenée par un duo Benzema-Giroud en état de grâce, l'équipe de France a effectué une véritable démonstration face à la Suisse, laminée 5-2, et a pris une sérieuse option pour les 8e de finale du Mondial-2014, vendredi à Salvador. Le billet pour le prochain tour pourrait être validé dès vendredi si l'Equateur ne parvient pas à battre le Honduras coup d'envoi à 22h00 GMT. Mais même si l'officialisation devait attendre la dernière journée du groupe E, mercredi, l'issue ne fait désormais guère de doute pour les Bleus après ce deuxième succès en deux matches. Les Français, qui ont déjà un pied dans le Top 16, ont d'ores et déjà marqué les esprits et envoyé un signal éclatant au reste de la planète. Il est encore trop tôt pour déterminer le destin des Tricolores au Brésil, mais quatre ans jour pour jour après la grève de l'entraînement au Mondial-2010 qui les avait plongés dans la plus grave crise de leur histoire, ils sont bel et bien en passe de relever la tête et de se repositionner au sein de l'échiquier mondial. En ajoutant aux résultats la manière 8 buts inscrits en 2 rencontres, les Bleus poursuivent ainsi le redressement de leur image, entamé le 19 novembre au Stade de France en barrage retour face à l'Ukraine 3-0. Inscrire cinq buts dans une phase finale de Mondial n'est pas donné à n'importe quelle équipe et prouve le potentiel de ce groupe, qui a effectué une entame encore plus spectaculaire que sa glorieuse devancière de 1998. C'est dire le sensationnel exploit réussi à Salvador. - La patte Deschamps - Avant le début des hostilités, la Suisse, 6e nation au classement Fifa et tête de série, était considérée comme l'adversaire le plus redoutable de la poule et un véritable test pour une formation jeune et inexpérimentée. Mais la Nati n'a tout simplement pas existé et a été foudroyée sur des réalisations signées Olivier Giroud 17e, 9e but en 32 sélections, Blaise Matuidi 18e, 4e but en 25 sélections, Mathieu Valbuena 40e, 6e but en 36 sélections, Karim Benzema 67e, 24e but en 68 sélections et Moussa Sissoko 73e, 1er but en 19 sélections. Belrim Dzemaili 81e et Granit Xhaka 87e ont réduit la marque pour la Suisse mais la rencontre était déjà pliée depuis longtemps. Le score aurait même pu être plus sévère si Karim Benzema, l'homme du premier match contre le Honduras avec un doublé, n'avait pas manqué un penalty 33e, repoussé par le gardien suisse. Cette victoire éclatante porte assurément la patte de Didier Deschamps. Le sélectionneur a surpris tout son monde en titularisant Olivier Giroud à la pointe de l'attaque. Le joueur d'Arsenal n'a pas déçu, bien au contraire, ajoutant une passe décisive à son ouverture du score, la 100e réalisation de l'histoire de l'équipe de France dans une Coupe du monde. - Giroud-Benzema, duo de choc - Deschamps le tacticien hors-pair a donc gagné son pari au-delà des espérances, alors que l'association Giroud-Benzema n'avait jamais été très productive, les deux joueurs n'ayant jamais démontré une très grande complicité sur et en dehors des terrains. Pour une fois, la présence du Gunner n'a pas frustré Benzema, qui a provoqué un penalty après avoir offert le deuxième but à Matuidi. En se passant au coup d'envoi de Paul Pogba, remplacé par Moussa Sissoko, Deschamps a également envoyé un message clair il sera là pour faire la chasse aux ego et pour prévenir tout relâchement coupable. Coaching gagnant, le milieu de Newcastle ayant corsé l'addition en fin de match. Le champion du monde des moins de 20 ans s'est peut-être pris pour une star face aux Honduriens en voulant se faire justice tout seul et en passant tout près de l'exclusion. Deschamps a tout de suite sévi en l'envoyant sur le banc de touche, donnant une petite leçon au talentueux milieu de la Juventus Turin, considéré comme l'un des futurs leaders et vedettes de l'équipe de France. La sanction a eu son petit effet puisque Pogba a délivré une merveille de passe décisive à Benzema. Des gestes de classe, des buts à la pelle cette soirée restera à n'en pas douter dans les annales de l'équipe de France et son aventure brésilienne est loin d'être terminée.
7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 1200 L'EQUATEUR ET HONDURAS LES ADVERSAIRES DES BLEUS Le Honduras et l'Equateur, les deux adversaires latino-américains de la France, ont pour point commun d'être guidés par un sélectionneur colombien. D'un côté, Reinaldo Rueda, qui a dirigé le … Honduras en 2010. De l'autre, Luis Fernando Suarez, qui tenait les rennes de … l'Equateur en 2006. La Tricolor fait figure de candidat sérieux aux huitièmes, la Bicolor a tout du bonnet d'âne du groupe E. Equateur et Honduras. Dans le groupe "facile" réservé aux Bleus pour le premier tour de la Coupe du monde, deux adversaires peu connus voire mystérieux, issus de l'Amérique latine, et qui jouent à cette heure où les Européens dorment du sommeil du juste. On ne va pas se mentir il n'y a pas, sur le papier, d'autre point commun entre l'Equateur et le Honduras. L'Equateur est une excellente équipe de football qui va disputer le ballon à l'équipe de Deschamps. Le Honduras opposera davantage de combativité. La lutte pour la possession du ballon devrait être au coeur de France-Equateur. Car, avec Reinaldo Rueda à sa tête, l'Equateur s'est décidé à prendre l'initiative plutôt que de la céder. Le grand défi pour la France sera de parvenir à gagner cette lutte pour le ballon, afin de déstabiliser une équipe vulnérable dès qu'elle subit. La Tricolor doit sa qualification à son parcours quasi sans-faute à domicile sept victoires et un nul, face à l'Argentine, où elle a su profiter des près de 3000 mètres d'altitude de Quito pour imposer son rythme saccadé. Avec Antonio Valencia et Jefferson Montero, pendant du mancunien sur l'aile gauche, la Tricolor dispose de redoutables accélérateurs de jeu, qui l'aident à éviter l'écueil de la possession stérile. Dans son 4-4-2 immuable, l'Equateur passe en priorité par les ailes, où Valencia, à gauche, reçoit l'appui de son latéral très offensif, Juan Paredes, tandis que Montero peut s'appuyer sur Walter Ayovi Pachuca, Mexique pour se libérer du marquage. Les latéraux français se devront d'être bien soutenus pour éviter de voir les bolides équatoriens - selon la FIFA, Valencia est le joueur le plus rapide du monde - vrombir dans leur dos. Vu d'Europe, l'Equateur n'est pas un nom qui pèse, mais sa campagne éliminatoire séduisante, où elle a produit un jeu de grande qualité, incline à se méfier du pays sud-américain. D'ailleurs, si le tirage a réjoui en Suisse ou en France, il a aussi été accueilli de manière foncièrement optimiste au pays d'Antonio Valencia. La Tricolor, qui s'est qualifiée pour trois des quatre dernières éditions du Mondial 2002, 2006, 2014, se sentira de surcroît, chez elle, au pays de Ronaldinho. Les Sud-Américains considèrent Brésil 2014 comme leur Mondial, et comptent bien y briller. Dirigé par un Colombien, le Honduras mise sur un style plus britannique que latino. Si vous cherchez à vous régaler sur un petit milieu de terrain centro-américain à la technique exquise, passez-votre chemin, les Catrachos de Luis Fernando Suarez ont rallié le Mondial en jouant des coudes et en disputant chaque duel comme s'il s'agissait du dernier. Engagement total exigé. Dans un 4-4-2 sans fantaisie, le Honduras subit face à plus fort que lui -la France par exemple- en s'abritant derrière deux lignes de quatre hargneuses et volontaires. Quand la Bicolor parvient à entrevoir le camp adverse, elle emprunte généralement le chemin le plus direct vers ces deux attaquants le grand Carlo Costly, meilleur buteur hondurien en activité 30 buts en 68 sélections, et Jerry Bengtson 18 buts en 38 capes. Le premier, à 31 ans, rentabilise sa carrière en Chine Guizhou Zhicheng, le second évolue dans la très physique MLS New England Revolution. Garantie sans fantaisie. Pour se qualifier, le Honduras a bénéficié de circonstances favorables. Les Catrachos ont ainsi pris à froid les Etats-Unis, à l'entame des éliminatoires, quand la sélection de Klinsmann n'était pas encore rodée. Une victoire 2-1 qui a pesé lourd au moment du décompte final. Le Honduras a ensuite battu l'autre géant de la CONCACAF, le Mexique, quand El Tri se trouvait sans doute au coeur de la crise la plus aiguë de son histoire. Ce parcours heureux couplé à la pauvreté du secteur offensif hondurien conduit à condamner les Catrachos à la dernière place du groupe E. Pour les amateurs de très grosse cote, il faut tout de même rappeler qu'en 2006, Luis Fernando Suarez avait qualifié … l'Equateur pour les premiers huitièmes de finale de son histoire. source Published by SKINY - dans equipe de france 6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 1900 TIRAGE BRASIL 2014 LA FRANCE DIT MERCI A LA FIFA L'équipe de France a hérité d'un groupe largement à sa portée au 1er tour du Mondial-2014 avec la Suisse, l'Equateur et le Honduras comme adversaires groupe E, selon le tirage au sort effectué vendredi à Costa do Sauipe. D'accord, on ne sait qu'après la compétition si un tirage était bon ou mauvais. Mais objectivement, l'équipe de France aurait pu tomber plus mal. Placée dans le groupe E, elle a hérité de la Suisse comme tête de série, plus l'Equateur et le Honduras. Les Bleus n'ont jamais affronté ces deux dernières équipes en phase finale de Coupe du monde mais ils avaient croisé la route des Suisses en 2006 en Allemagne. Les deux équipes avaient fait match nul. Dans les prévisions d'avant-tirage, un tel scenario, avec ces trois adversaires, était considéré comme l'hypothèse la plus favorable. S'ils parviennent à se qualifier, les Français affronteraient en huitièmes de finale une équipe issue du groupe F Argentine, Bosnie, Iran, Nigéria. Les Bleus de Didier Deschamps débuteront la compétition le 15 juin à Porto Alegre contre le Honduras avant d'affronter la Suisse le 20 juin à Salvador, et l'Equateur le 25 juin à Rio de Janeiro. Le Brésil, pays organisateur, aura également un 1er tour à sa main avec la Croatie match d'ouverture le 12 juin à Sao Paulo, le Mexique et le Cameroun groupe A. Le tenant du titre espagnol commencera la tournoi avec le remake de la finale de la Coupe du monde 2010 contre les Pays-Bas le 13 juin à Salvador avant d'enchaîner avec le Chili et l'Australie groupe B. L'Argentine de Lionel Messi ne devrait pas avoir de difficultés dans la poule F avec le Nigeria, la Bosnie et l'Iran. L'Italie et l'Angleterre seront les deux favoris d'un groupe D très relevé où l'Uruguay, 4e en 2010 et vainqueur de la Copa America, aura son mot à dire, le Costa Rica étant voué à un rôle mineur. Cette poule comprend trois anciens champions du monde Italie, Angleterre, Uruguay. Enfin, l'Allemagne n'aura pas non plus la tâche aisée avec le Portugal de Cristiano Ronaldo, des retrouvailles avec son ancien sélectionneur et buteur Jürgen Klinsmann, à la tête des Etats-Unis, et le Ghana, quart-finaliste en Afrique du Sud poule G. Published by SKINY - dans equipe de france 21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 0827 BRASIL 2014 LA FRANCE EST SÛRE DE TOMBER SUR UNE NATION SUDAMERICAINE AU TIRAGE l'équipe de France de football s'est qualifiée pour la coupe du monde au brésil en juin. La fifa vient de dévoiler les 4 chapeaux, comme la France n'est pas tête de serie et elle est versée dans le chapeau 3, la seule répresentante des nations européennes dans ce chapeau. Le chapeau 2 figure uniquement des pays européens comme il n' y pas avoir plus de 2 nations européens par groupe, la France sera dans un groupe avec une sudaméricaine soit avec le pays organisateur le Brésil ou l'argentine, la colombie ou l'uruguay. Par exemple la France pourrait irriter d'un groupe avec Brésil, Bosnie et Honduras un groupe très abordable ou un groupe très difficile avec l'Argentine,les Pays-Bas et le Mexique ou avec l'Uruguay, l'Italie et le Japon ou dans un groupe mitigé avec la Colombie, la Croatie et le Costa Rica. Pour le tirage qui aura le lieu le 6 décembre à Bahia ,la france est sûre de tomber avec un pays sudaméricain par contre elle ne sera avec un pays africain. chapeau 1 BRESIL,ARGENTINE,COLOMBIE,URUGUAY,ESPAGNE,ALLEMAGNE,SUISSE,BELGIQUE chapeau 2 ANGLETERRE,ITALIE,BOSNIE,RUSSIE,GRECE,PORTUGAL,CROATIE,PAYS-BAS chapeau 3 FRANCE,ALGERIE,NIGERIA,GHANA,CAMEROUN,CÔTE D'IVOIRE,CHILI,EQUATEUR chapeau 4 MEXIQUE,ETAS-UNIS,COSTA RICA,HONDURAS,COREE DU SUD,JAPON,AUSTRALIE,IRAN Published by SKINY - dans equipe de france 19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 2310 L'EQUIPE DE FRANCE REALISE LE CHANCEUX MIRACLE Battue 2-0 en barrage aller, l'équipe de France a réalisé un immense exploit en dominant l'Ukraine 3-0 au terme d'un match maîtrisé de bout en bout pour obtenir son billet pour le Mondial-2014 au Brésil, mardi dans un Stade de France chaud bouillant. Les Bleus ont sans aucun doute signé l'une des pages les plus marquantes de leur histoire. Personne ne croyait réellement aux capacités de rebond et de réaction d'une équipe totalement à côté de son sujet vendredi à Kiev. Mais elle a réussi à renverser la situation dans une ambiance de feu rarement vue au SDF, évitant une humiliation de plus au football français, 20 ans quasiment jour pour jour après l'échec contre la Bulgarie 2-1 qui l'avait privée de la Coupe du monde 1994 aux Etats-Unis. Les spectres de cette défaite et de cette dernière phase finale manquée étaient dans toutes les têtes mais les troupes de Didier Deschamps ont fait fi de la pression et de la tension pour obtenir leur qualification au bout d'une soirée qui fera date. Remontés comme des pendules, les Bleus ont débuté la rencontre tambour battant, à mille lieux de l'apathie dont ils avaient fait preuve quatre jours plus tôt. Après plusieurs salves, Mamadou Sakho a ouvert le score de près à la suite d'un tir de Franck Ribéry repoussé par le gardien ukrainien 22e. Le Stade de France n'a même pas eu le temps de déplorer le but refusé à Karim Benzema 28e pour une position de hors-jeu puisque l'attaquant Madrilène a remis les deux équipes à égalité sur l'ensemble des deux rencontres sur une reprise entachée cette fois d'une position illicite 34e. L'exclusion de Yevgen Kacheridi pour un 2ème carton jaune 47e a encore un peu plus facilité la tâche des Français avant la délivrance sur une réalisation contre son camp d'Oleg Gusev 72e. "Et un, et deux, et trois zéro" pouvait alors scander un public aux anges. L'équipe de France est au Brésil et avec elle c'est toute la FFF qui respire. Didier Deschamps revient aussi de très loin. Le sélectionneur se savait en première ligne en cas d'élimination et son passé de champion du monde ne l'aurait pas épargné à l'heure du bilan. Mais l'ex-capitaine de la bande à Zidane a visiblement trouvé les mots pour remobiliser un groupe qui semblait ne pas avoir conscience de l'importance de l'événement. Le technicien tricolore a pris des risques et a joué son va-tout en changeant de dispositif tactique, abandonnant son 4-2-3-1 pour un 4-3-3 qui a démontré toute son efficacité. Mais ce sont surtout les changements d'hommes qui ont fait toute la différence. Exit Eric Abidal, Samir Nasri et Olivier Giroud, au premier rang des accusés après la déroute de vendredi. Avec Yohan Cabaye, Deschamps a trouvé un régulateur hors pair au milieu alors que Mathieu Valbuena, débarrassé de l'ombre de Nasri, a parfaitement tenu son rang côté droit. Une belle revanche pour le Marseillais, étrangement laissé de côté au coup d'envoi à Kiev. Même constat pour Benzema, titularisé après avoir débuté les quatre derniers matches de l'équipe de France sur le banc de touche. Son 18e but en 64 sélections vaut de l'or. Le joueur du Real Madrid a même eu la balle de la qualification après un service de Ribéry mais son tir est passé au-dessus 58e. Et "Francky" dans tout ça? Le Bavarois, muselé en Ukraine, a été beaucoup plus en réussite même s'il n'a pas trouvé l'ouverture mais il aura eu le mérite de ne cesser de provoquer, avant de finir par faire craquer son adversaire direct, Kacheridi. Avec une telle implication collective, un état d'esprit irréprochable et une volonté enfin affichée de jouer en équipe, l'équipe de France ne pouvait pas craindre grand chose. La voilà au paradis du football, le Brésil, au grand soulagement de tout un pays. source Published by SKINY - dans equipe de france 19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 0800 FRANCE vs UKRAINE LES BLEUS DOIVENT SCORER POUR VOIR LE BRESIL Le chemin vers le Brésil et le Mondial-2014 passe par un immense exploit pour l'équipe de France qui devra remonter un handicap de deux buts contre l'Ukraine, mardi au Stade de France lors du barrage retour, pour éviter une nouvelle déflagration au football tricolore. Quatre jours après la déroute subie à Kiev 2-0, les Bleus sont au pied du mur et c'est toute une discipline qui retient son souffle. Soit Didier Deschamps et sa troupe parviennent à renverser la vapeur et ils écriront ainsi l'une des pages les plus marquantes de l'histoire de la sélection. Soit cette génération sera marquée au fer rouge par ce véritable fiasco, plongeant la FFF dans un nouveau trou noir à deux ans de l'Euro-2016 organisé en France. Avec des conséquences encore insoupçonnées sur l'avenir du sélectionneur, dont le contrat devait être automatiquement renouvelé en cas de qualification pour la Coupe du monde, et un président Noël Le Graët forcément contesté après un tel échec, le premier en phase de qualification depuis le fameux France-Bulgarie de novembre 1993 qui avait privé les Bleus du Mondial-94. Deschamps, qui a très mal géré le premier rendez-vous capital de son mandat, peut-il transformer en si peu de temps une équipe sans idées ni inspiration en machine de guerre pour empêcher une catastrophe de plus, trois ans et demi après Knysna? La manière dont les Bleus sont passés à côté de l'évènement vendredi impose une réaction d'ampleur mais la tâche semble titanesque, aucune équipe n'ayant réussi à rétablir la situation après un tel écart dans des barrages allers. Après avoir prôné "l'union sacrée", Deschamps a mis en avant samedi les notions de "combat" et d'engagement, tout ce qui a cruellement manqué à ses joueurs face aux solides Ukrainiens, invaincus depuis 12 rencontres. Mais n'est-il pas déjà trop tard? Le piètre bilan statistique de l'année 2013, seulement rehaussé par une mi-temps au Belarus 4-2 le 10 septembre et deux victoires sur de faibles Australiens 6-0, le 11 octobre et Finlandais 3-0, le 15 octobre, n'incite pas à l'optimisme et dresse plutôt le portrait d'une équipe incapable de se sublimer dans les grands moments. Les Bleus ont beau prétendre être meilleurs techniquement que leurs adversaires, comme l'ont martelé Karim Benzema et Mathieu Valbuena depuis vendredi, ils ne possèdent pourtant plus de marge sur des nations comme l'Ukraine, mieux classée que la France au classement FIFA/Coca-Cola 20e contre 21e. Il faudra aussi apprivoiser un public qui pourrait se montrer très vite frondeur si l'équipe de France s'enlise et n'arrive pas à percer la muraille ukrainienne rapidement, transformant la fête initialement prévue en enterrement de première classe. L'atmosphère pourrait en tout cas être électrique et les Bleus devront avoir les nerfs solides pour y résister. Cela passera inévitablement par des changements d'hommes. Une certitude Raphaël Varane, remis de sa blessure au genou droit, effectuera son retour pour remplacer en défense Laurent Koscielny, exclu pour sa gifle adressée à Oleksandr Kucher. Reste à savoir si le sélectionneur s'obstinera en maintenant dans l'axe Eric Abidal, qui a clairement montré ses limites en Ukraine. Mamadou Sakho, très combatif dimanche en conférence de presse et déjà associé à Varane contre la Géorgie 3-1, le 22 mars et en seconde période face à l'Australie, est un postulant sérieux. L'autre modification notable pourrait intervenir au poste de meneur de jeu après la terne copie rendue par Samir Nasri. Malgré le lobbying à peine déguisé de Franck Ribéry pour son "nouvel ami", la cote de Mathieu Valbuena, étrangement laissé de côté au coup d'envoi par Deschamps, remonte. Le technicien français espère retrouver surtout un tout autre Ribéry. Muselé par deux voire trois gardes du corps ukrainiens, le Bavarois n'a été d'aucune utilité. Il doit se ressaisir car les Bleus ne pourront rien espérer sans un coup de pouce de leur atout offensif A quelques jours du match aller, "Francky" avait répété qu'il était "au sommet" et qu'il se sentait désormais hermétique à toute pression. Ce qui ne s'est pas vu à Kiev. Il lui reste une 2e manche pour se rattraper et ne pas être encore l'un des acteurs principaux d'une nouvelle crise dont le football français se passerait volontiers. source Published by SKINY - dans equipe de france 15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 2300 L'UKRAINE SURCLASSE LA FRANCE L'équipe de France s'est sérieusement compliquée la tâche dans sa quête d'un billet pour la Coupe du monde au Brésil en s'inclinant 2-0 en Ukraine lors du barrage aller de la zone Europe, vendredi à Kiev, et devra désormais réussir un véritable exploit mardi au Stade de France si elle veut s'éviter une énorme désillusion. C'est une nouvelle catastrophe qui s'est abattue sur les Bleus après ce revers subi au stade Olympique et ces deux buts de Roman Zozulya 61e et d'Anderi Yarmolenko 82e en forme de coups de poignard. L'exclusion de Laurent Koscielny en fin de rencontre a même transformé cette partie en un véritable cauchemar pour les Tricolores 90e+1. Le suspense risque d'être insoutenable dans quatre jours avec ce résultat extrêmement défavorable et cette première manche totalement manquée, l'incapacité des troupes de Didier Deschamps à inscrire un but à l'extérieur et les deux réalisations du pays-hôte les exposant à un énorme danger. Avec toutes les conséquences désastreuses que cela impliquerait pour le football français et la FFF. Le spectre du barrage de la Coupe du monde 2010 contre l'Eire 1-1 marquée par la main de Thierry Henry en novembre 2009, va forcément resurgir. A moins que ce ne soit le traumatisme du France-Bulgarie du 17 novembre 1993 2-1 ayant privé les Français du Mondial américain, qui ne vienne hanter les esprits au pire moment. L'ambiance risque en tout cas d'être irrespirable mardi et une bonne partie du travail de Deschamps consistera à ménager les têtes durant les quatre prochains jours. Car le scénario pourrait ressembler à celui entrevu à Kiev avec des joueurs empruntés et incapables de confirmer l'élan des trois derniers matches 3 succès, 13 buts inscrits. Fidèle à son système en 4-2-3-1, le sélectionneur n'a pas du tout réussi son coup en titularisant Samir Nasri au poste de meneur de jeu aux dépens de Mathieu Valbuena. Le joueur de Manchester City n'a jamais été en mesure de peser sur le déroulement de la rencontre et son apport aura été assez pauvre même si le secteur offensif dans son ensemble n'a pas été aidé par le déchet d'Olivier Giroud et de Loïc Rémy. Nasri aurait pu être le sauveur de la nation mais il a manqué une énorme occasion qui aurait tout changé pour la France 63e. Giroud, peu à son aise dos au but, n'a lui pas eu grand chose à se mettre sous la dent hormis une tête en début de seconde période 46e alors que Rémy, pourtant en pleine forme en Angleterre 7 buts en championnat, a tout raté. Mais c'est surtout Franck Ribéry, attendu comme le libérateur, qui a déçu. Muselé et soumis à un rude marquage, le Bavarois, prétendant sérieux pour le Ballon d'Or, n'a quasiment jamais réussi à faire la différence. A part un débordement juste après le premier quart d'heure 16e, il a eu toutes les peines du monde à se défaire de ses gardes du corps. Il pouvait pourtant compter sur un Patrice Evra remonté sur le côté gauche. Après ses attaques contre quatre consultants audiovisuels, le défenseur de Manchester United s'était mis une belle pression et n'avait pas le droit à l'erreur. Il a plutôt bien tenu son rang en n'hésitant pas à se montrer agressif. Pas de quoi cependant rassurer le sélectionneur qui n'a finalement pas réussi à décrisper ses joueurs, retombés dans leurs travers des derniers mois. Le retour à Clairefontaine permettra-t-il de ranimer la flamme et d'empêcher le football français de sombrer dans le chaos? C'est tout un pays qui désormais retient son souffle avant le match retour. source Published by SKINY - dans equipe de france 15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 0915 UKRAINE vs FRANCE LES BLEUS N'ONT PAS LE DROIT A L'ERREUR L'équipe de France de Didier Deschamps aborde vendredi à Kiev le rendez-vous le plus important de sa jeune histoire, avec la première manche du barrage du Mondial-2014 contre l'Ukraine qui doit lui ouvrir les portes du Brésil et dont l'issue aura des répercussions sur l'ensemble du football français. Quatre ans après la double confrontation contre l'Eire, marquée par la fameuse main de Thierry Henry, le destin des Bleus passe une nouvelle fois par une séance de rattrapage, dont les conséquences dépassent largement le cadre strictement sportif. Dauphins des champions du monde et d'Europe espagnols dans le groupe I de la zone Europe, les Français ont hérité de l'adversaire le plus abordable sur le papier, mais le passé récent a montré que la hiérarchie pouvait être sérieusement bousculée dans ce genre d'affrontements couperets. Le souvenir du barrage retour contre l'Eire 1-1 le 18 novembre 2009 ou du dernier match des qualifications pour l'Euro-2012 face à la Bosnie 1-1, le 11 octobre 2011 incitent ainsi à la prudence, et les Bleus ont tout intérêt à faire une partie du travail à Kiev afin de s'épargner un match retour tendu, mardi au Stade de France. D'autant que l'enjeu, cette fois, est capital pour la discipline. Au-delà de la perspective de disputer une Coupe du monde au Brésil, pays du football-roi, le football français, malmené par différentes affaires ces dernières années Knysna, Zahia, quotas, virée des Espoirs, Nasri, Evra..., a en effet une image déplorable à restaurer auprès du grand public. Deschamps l'a bien compris seules les victoires pourront inverser cette tendance. A deux ans de l'Euro-2016 organisé en France, une absence de la prochaine phase finale, qui serait une première pour les Bleus depuis le Mondial-94, plongerait également la Fédération française de football dans une crise profonde. C'est une institution affaiblie qui devrait alors renégocier d'ici juin 2014 plusieurs contrats avec certains de ses partenaires commerciaux. C'est aussi toute la stratégie de Deschamps, nommé au lendemain de l'Euro-2012, qui sera validée ou non face aux Ukrainiens avec en filigrane la question de son avenir, même si la tendance actuelle penche pour son maintien à la tête des Bleus. En dépit de ses bonnes relations avec le président Noël Le Graët, le sélectionneur sait bien qu'une élimination provoquerait une onde de choc aux effets insoupçonnés. Après une première moitié d'année 2013 désastreuse, Deschamps a redressé la barre, avec 3 succès d'affilée et 13 buts inscrits. Mais l'équilibre est si fragile que le spectre des fiascos passés a subitement refait surface, notamment cette défaite contre la Bulgarie 2-1 il y a 20 ans presque jour pour jour 17 novembre 1993, qui avait privé la bande à Papin et Cantona d'un voyage aux Etats-Unis. "DD" a pris ses précautions en fermant le Centre d'entraînement de Clairefontaine à double tour, mardi et mercredi, pour éviter les polémiques et les sujets qui fâchent et se préparer en toute quiétude. Pas question pour le sélectionneur de voir ce stage crucial perturbé et pollué par "l'affaire" Evra. Il n'empêche, le défenseur de Manchester United s'est mis une pression inutile en s'en prenant à des consultants audiovisuels, et il n'a pas intérêt à rater sa partie. Pour défier des Ukrainiens invaincus depuis 11 rencontres mais qui n'ont jamais réussi à dominer la France en 7 face-à -face, Deschamps comptera surtout sur Franck Ribéry. Débarrassé de ses démons, le joueur du Bayern Munich est dans la forme de sa vie et assume enfin son statut de leader technique de la sélection. Nul doute qu'à quelques semaines de la remise du Ballon d'Or, auquel il est l'un des plus sérieux prétendants, il aura à coeur de conclure son année 2013 exceptionnelle en offrant aux Bleus un billet pour le Brésil. Un grand joueur ne peut pas manquer une rencontre de cette importance et Ribéry, s'il souhaite marquer son époque, n'aura pas le droit à l'erreur. source Published by SKINY - dans equipe de france 21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 1526 LA FRANCE JOUERA L'UKRAINE EN BARRAGE L'équipe de France a hérité avec l'Ukraine de l'adversaire a priori le plus abordable en barrages de la zone Europe pour le Mondial-2014, en match aller et retour les 15 et 19 novembre, selon le tirage au sort, lundi, au siège de la Fifa à Zurich. La France aura en plus l'avantage de recevoir au match retour. La première manche aura lieu en Ukraine le 15 novembre et le retour se tiendra le 19 novembre au Stade de France. Les trois autres affiches seront Portugal-Suède, le choc de ces barrages, Grèce-Roumanie et Islande-Croatie. Les quatre vainqueurs se qualifieront pour le Mondial-2014. Les Bleus, deuxièmes de leur groupe éliminatoire derrière l'Espagne, avaient tout à craindre de ce tirage au sort pour lequel ils n'étaient pas tête de série. Or, avec l'Ukraine, ils auront face à eux l'adversaire le plus souvent cité comme le plus faible des quatre têtes de série avec le Portugal de Cristiano Ronaldo, la Croatie de Modric et Mandzukic et la très solide Grèce. C'est la quatrième fois que l'Ukraine se qualifie pour des barrages et elle s'est inclinée lors de ses trois premières tentatives. A l'inverse, la France avait passé l'obstacle barrages en 2009, sur la route du Mondial-2010, en éliminant l'Eire au prix du fameux épisode de la main de Thierry Henry. Portugal - Suède en vedette À l’issue du tirage au sort des barrages européens qualificatifs pour la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, qui a eu lieu ce 21 octobre au siège de la FIFA à Zurich, les huit meilleurs deuxièmes de la compétition qualificative européenne savent désormais à quoi s’en tenir. Les équipes encore en lice pour décrocher l’un des quatre billets européens encore disponibles ont été appariées comme suit Portugal-Suède Ukraine-France Grèce-Roumanie Islande-Croatie Le Portugal classé 14e, la Grèce 15e, la Croatie 18e et l’Ukraine 20e étaient les équipes têtes de série tandis que la France 21e, la Suède 25e, la Roumanie 29e et l’Islande 46e ne l’étaient pas, conformément à la dernière édition du Classement mondial FIFA/Coca-Cola, parue le 17 octobre 2013. Le tirage au sort a été conduit par Gordon Savic, chef du département des Qualifications de la Coupe du Monde de la FIFA™, assisté d’Alexander Frei, ancien international suisse comptant 84 sélections, recordman du nombre de buts inscrits avec la Suisse 42 et présent lors des deux dernières Coupes du Monde de la FIFA™. Les huit sélectionneurs étaient présents Niko Kovac Croatie, Didier Deschamps France, Fernando Santos Grèce, Lars Lagerback Islande, Paulo Bento Portugal, Victor Piturca Roumanie, Eri Hamren Suède et Mikhail Fomenko Ukraine. Ces barrages aller-retour seront disputés respectivement les 15 et 19 novembre. L’équipe qui aura marqué le plus de buts à l’issue des deux rencontres sera qualifiée. En cas d’égalité, c’est l’équipe qui aura marqué le plus de buts à l’extérieur qui sera qualifiée. Si aucun vainqueur ne peut être désigné à l’issue du temps règlementaire du match retour, une prolongation de deux fois quinze minutes sera disputée lors de laquelle la règle des buts marqués à l’extérieur continue de s’appliquer. Si aucun but n’est marqué durant la prolongation, le vainqueur sera alors décidé par une séance de tirs au but organisée conformément aux Lois du Jeu. Source Published by SKINY - dans equipe de france 15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 2315 LA FRANCE EST PRÊTE POUR LES BARRAGES L'équipe de France n'a pas connu de soucis pour dominer la Finlande 3-0, bouclant le groupe I des qualifications du Mondial-2014 à la 2e place, mardi, ce qui lui donne accès aux barrages du mois de novembre qu'elle abordera sur une belle dynamique après 3 succès consécutifs. Le miracle n'a pas eu lieu pour les Bleus, qui auraient pu espérer accéder directement au Brésil en cas de faux-pas majeur de l'Espagne contre la Géorgie. Les champions du monde et d'Europe n'ont pas failli 2-0 et comme prévu, les troupes de Didier Deschamps devront en passer par une séance de rattrapage 15-19 novembre forcément compliquée et indécise, dont le tirage au sort aura lieu lundi à Zurich, sans le statut enviable de tête de série, qui l'expose au choix au Portugal pire tirage possible, à la Grèce, l'Ukraine ou la Croatie. Mais le climat a subitement changé depuis un mois et cette 3e victoire d'affilée entretient un cycle vertueux et amène un peu plus de sérénité et de confiance au sien d'une équipe en proie au doute il y a tout juste quelques semaines. Didier Deschamps, qui a fêté dignement son 45e anniversaire, avait réclamé de "la folie" et de "l'enthousiasme" pour profiter de l'élan suscité par les 6 buts inscrits face à l'Australie, vendredi en amical au Parc des Princes. Il a été partiellement entendu, les Finlandais opposant une tout autre résistance que les modestes Socceroos. Mais les chiffres sont là les Bleus viennent de marquer 13 buts en 3 rencontres et les voyants sont de nouveau au vert. Le public du Stade de France aura même assisté à un chef d'oeuvre signé Franck Ribéry. Le Bavarois, plus que jamais un candidat sérieux pour le Ballon d'Or, a expédié une merveille de frappe enroulée de près de 25 mètres en pleine lucarne dès la 8e minute, son 16e but en 78 sélections et sans doute l'un des plus beaux. Le malheureux Toivio 76e a ensuite doublé la mise contre son camp après une tête d'Olivier Giroud avant que Karim Benzema ne corse l'addition avec son 2e but en 4 jours 87e, lui qui était auparavant resté muet pendant 1222 minutes. Qu'importe si la réalisation de Ribéry comptera finalement pour du beurre, les Bleus étant assurés de disputer au moins les barrages depuis vendredi. Elle a une nouvelle fois souligné l'influence prépondérante de +Francky+ sur le jeu français et surtout sa redoutable efficacité sous la direction de Deschamps 7 buts, 12 passes décisives. Le problème des Bleus, c'est que leur animation offensive penche singulièrement à gauche et ce ne sont pas les dézonages incessants de Samir Nasri, incapable de tenir son côté droit, qui l'ont équilibrée. Après avoir titularisé le joueur de Manchester City en contre les Australiens, sa première depuis l'Euro-2012, le sélectionneur souhaitait le repositionner sur un côté et observer sa cohabitation avec le propriétaire habituel du poste de meneur de jeu, Mathieu Valbuena. Pas sûr qu'il ait été totalement convaincu, tant les deux Français se sont marchés sur les pieds, la faute aux caprices de Nasri. Autre petite inquiétude, les petits ratés de la défense et surtout de la charnière centrale Koscielny-Abidal, reformée après le forfait du Gunner vendredi mollet droit et prise au piège par Hamalainen 18e. Après la pause, Pukki a lui aussi été à deux doigts de doucher l'ambiance du SDF 48e sur un tir croisé. Mais il n'y a pas non plus de quoi faire la fine bouche, Deschamps ayant eu la confirmation de l'apport essentiel de Giroud dans son 4-2-3-1. L'attaquant d'Arsenal, aligné d'entrée pour la 3e fois de suite au détriment de Karim Benzema, a été à l'origine du 2e but et a été très utile dans ses déviations et son jeu dos au but. Il s'avance comme l'avant-centre des Bleus pour les barrages. Plus globalement, ce succès, qui aurait pu être plus lourd sans deux poteaux trouvés par Nasri et Loïc Rémy, n'a fait que conforter le sélectionneur sur son onze de base, qui devrait ressembler comme deux gouttes d'eau à celui qui a débuté mardi. En ces temps de désamour entre la France et sa sélection, cette embellie est bon à prendre avant les deux rendez-vous couperets de novembre. source Published by SKINY - dans equipe de france 9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 2311 1, 2 ET 3-0...MAIS POUR LE BRESIL Quatre jours après sa défaite en Uruguay, l'équipe de France a de nouveau plié et a subi une belle correction face au Brésil de Neymar 3-0, bouclant sa tournée sud-américaine sur un bilan négatif et guère rassurant, dimanche à Porto Alegre. Décevants, voire inquiétants par moments mercredi à Montevideo 0-1, les Bleus pouvaient craindre le pire contre les quintuples champions du monde. La sentence a de nouveau été sans appel et les Français n'ont pas su rectifier le tir pour partir en vacances la tête haute. Bien au contraire, les trois buts d'Oscar 54e, de Hernanes 85e et de Lucas 90e+2 ont de quoi semer le doute dans l'esprit des Tricolores, venus en Amérique du sud pour s'offrir une large revue d'effectif en l'absence de certains de leurs cadres et qui repartent avec des statistiques peu flatteuses 2 revers en 2 rencontres et une 4e défaite en 5 matches en 2013, la pire depuis l'Euro-2008 4-1 contre les Pays-Bas. Pas de quoi fortifier leur moral avant les échéances capitales de la rentrée sur la route du Mondial-2014. Malgré les 8 changements effectués par rapport au onze qui s'était incliné en Uruguay, les Bleus n'ont ainsi pas réussi à tenir la dragée haute face à une équipe en "mode compétition" à six jours du coup d'envoi de la Coupe des Confédérations, répétition générale d'une Coupe du monde sur son sol qu'elle n'a pas le droit de manquer. Les Brésiliens, qui n'avaient plus battu l'équipe de France depuis 1992, prennent donc leur revanche sur leur bête noire et Didier Deschamps, l'un de leurs bourreaux en finale du Mondial-98. Le Brésil, pourtant retombé à une peu glorieuse 22e place au classement Fifa et qui n'avait remporté qu'une rencontre sur ses 8 dernières sorties, a montré tout le chemin qui séparait encore les Bleus du plus haut niveau international. Deschamps attendait notamment des signes tangibles de sa défense, qui avait notamment pour tâche de museler Neymar. La dernière pépite du football auriverde, recrue vedette du FC Barcelone, a été bien tenu par Mathieu Debuchy mais il a tout de même su se distinguer par une belle passe décisive pour Hernanes, prouvant qu'il avait l'étoffe pour briller sur les rudes terrains européens la saison prochaine. Le danger est également venu de Hulk, qui a fait souffrir le pauvre Jérémy Mathieu par sa puissance et ses accélérations tout en décochant quelques tirs puissants 20e, 47e. Malgré cette énième déconvenue, Deschamps aura tout de même pu apprécier la première titularisation sans complexe du jeune Josuha Guilavogui en sentinelle devant la défense. Une solution de plus au milieu pour le patron des Bleus qui devra faire sans Cabaye, Matuidi et Pogba, suspendus, en septembre en Géorgie lors de la reprises des qualifications du Mondial. Dimitri Payet aura été l'autre satisfaction française. Le Lillois, déjà à l'aise en Uruguay, devient lui aussi plus qu'un recours, dans la lignée de sa belle saison 2012-13 avec Lille. En revanche pour Karim Benzema, les matches se suivent et se ressemblent. L'attaquant du Real Madrid, attendu comme le sauveur pour réveiller un secteur offensif atone, est de nouveau resté muet, lui qui n'a plus marqué en sélection depuis le 5 juin 2012. Un symbole criant des carences françaises. source Published by SKINY - dans equipe de france
Tenue en échec, l'équipe de France a montré de prévisibles limites. Pour nous venger, nous avons aligné analyses frontales, dégonflage de la bulle Ribéry, statistiques imparables en faveur du duo Titi-David et décryptage de David Astorga. le 14 Juin 2006 Les marchands de mouron continueront d'affirmer que la victoire était impérative, au mépris des mathématiques et de la logique de ce groupe G. L'équipe de France n'a certes pas brillé au Gottlieb-Daimler Stadion, mais il y a peut-être quelque chose de positif à la voir remettre très vite les pendules à l'heure des ambitions qu'elle peut véritablement nourrir... Car il faudra commencer par être modeste pour espérer une progression, après les doutes affichés mardi soir. La nalyseFallait-il sérieusement s'attendre à autre chose? Face à une équipe suisse en progrès constant depuis une facile victoire à Genève il y a trois ans voir Le gruyère avait des trous, une équipe qui nous a trop souvent démontré sa capacité à nous mettre des bâtons dans les roues, le pensum infligé hier soir à Stuttgart n'a malheureusement rien d'étonnant. Quand les deux favoris d'un groupe qui se connaissent parfaitement s'affrontent, c'est leur capacité à se neutraliser qui risque de s'imposer, et le 0-0 est alors plus qu'une éventualité... Reste à savoir pourquoi la sélection française n'a pas renversé son homologue helvète en montrant plus d'allant et plus d'idées, avec cette question corollaire en avait-elle les moyens? Henry en solo, l'attaque à vau-l'eau ?Sur le plan tactique d'abord, la surprise d'un retour à deux récupérateurs axiaux s'est accompagnée du remplacement de Vieira aux côté de Makelele, et surtout de l'option d'une seule pointe. Souhaitée par une bonne partie des observateurs qui ne jurent que par le Gunner et souhaitent lui offrir une totale "liberté" sur le front de l'attaque, elle a pourtant surtout débouché sur un constat d'échec celui d'une présence notoirement insuffisante devant le but – parfaitement illustrée par ces centres d'Henry pour… meilleur positionnement de Trezeguet, ce n'est pas entre les défenseurs pour des raisons obscures voir L'assassinat de Trezeguet et ci-dessous, la paire Trezeguet-Henry devrait pourtant retrouver du crédit après le spectacle de Tricolores assez largement inoffensifs dans la configuration d'hier… Du moins si Saha n'est pas considéré prioritaire, comme semblerait l'indiquer son entrée en remplacement de Ribéry Trezeguet a peut-être été puni pour avoir réclamé… plus d'audace. Défaillances individuelles en attaqueLe schéma tactique ne suffit cependant pas à expliquer l'impuissance française. D'autres facteurs sont tentants, comme le déclin physique après la mi-temps, mais un constat s'impose c'est avant tout la faible qualité technique du quatuor offensif qui a privé l'équipe de France d'une victoire. Wiltord, Henry, Ribéry et Zidane ont en effet manqué trop de gestes aux moments de vérité pour espérer trouver la faille – à l'image de cette échappée de Ribéry sur le côté droit, achevée par un centre mal ajusté pour Henry voire mal interprété par ce dernier, ou bien par ce tir sans danger d'Henry après un débordement de la gauche. Ces quatre-là ont également pâti d'avoir perdu trop de duels, pour quelques dixièmes de secondes ou quelques centimètres, qu'il s'agisse de récupérer un ballon ou de déborder un adversaire… Ces regrets ne sont toutefois pas rédhibitoires on a vu des phases offensives bien menées, comme lorsque Ribéry relayé un service de Zidane pour Vieira, celui-ci ripant sa volée 49e. Reste à les reproduire plus souvent, et à ne pas rater les gestes les joueurs offensifs pourront regretter de n'avoir pas eu plus de soutien venu de derrière, ou déplorer que ce soutien n'a pas été plus efficace – à l'instar des maladresses de Vieira quand il a tenté d'apporter le surnombre. Mais il est difficile de renoncer à la satisfaction globale d'un bloc défensif bien en place, qui n'a encaissé qu'un but sur penalty lors de ses quatre dernières sorties, et auquel on peut difficilement reprocher de ne pas avoir fait aussi la différence en message pour Raymond Histoire d'aller à l'encontre des idées reçues sur la supposée inefficacité de l'association Henry-Trezeguet, un lecteur nous a communiqué ces statistiques, issues d'une exploitation des données du site de 1998, Henry et Trezeguet ont joué ensemble 36 matches, pour 1945 minutes passées sur le terrain durant lesquelles ils ont marqué 30 buts – soit un but toutes les 65 minutes l'équipe de France ayant marqué 51 buts au total, soit un but toutes les 35 minutes. Qui dit mieux?Vox populi, vox cretiniSur le plan médiatique, la préparation de l'équipe de France s'est quasiment réduite au développement de la ribérymania, laquelle a presque suffit à éclipser les alarmantes prestations de Zidane – celui qui aurait pourtant dû focaliser toutes les attentions. Montée à la faveur de trois bouts de match réussis, dans des conditions idéales, la mayonnaise a pris dans des proportions ridicules, n'ayant plus rien à voir avec le football. Qu'on en juge ce dimanche, le JDD titre sur toute la largeur de sa une "La France folle de Ribéry", ouvre sur une double page consacrée au "nouveau phénomène" et annonce un sondage triomphal selon lequel "69% des Français veulent qu'ils soit titulaire contre la Suisse". Et oui, les Français se sont prononcés, c'est-à -dire votre voisin, la standardiste de votre boîte et peut-être même votre grand-mère. Ce mardi matin, une armada de radioreporters sillonnaient les rues de Boulogne-sur-Mer pour transmettre à leurs auditeurs les bouleversants témoignages de ceux qui avaient approché la nouvelle idole. Et entre ces deux jours, la Nation soulagée apprenait que Raymond Domenech avait cédé à l'appel du peuple et pris la seule décision qui s'imposait aligner Ribéry dans le onze de départ. Une décision de pur bon sens saluée par tous les spécialistes en matières générales qui pullulent dans les on peut craindre que cette vogue complètement prématurée ait culminé… le matin de France-Suisse. Car Franck Ribéry, de manière assez prévisible puisqu'il se trouvait sous la double pression d'une première rencontre de Coupe du monde et d'une première titularisation en bleu, a malheureusement renouvelé sa contre-performance de la finale de Coupe de France non pas qu'il soit totalement passé à côté de son match, mais simplement qu'il n'a jamais été décisif, participant même au déchet technique des Bleus. À la décharge su sélectionneur, on doit souligner qu'il n'avait probablement pas de meilleure option pour remplacer Malouda à gauche… S'il est à craindre que la plupart des experts, pour ne pas se dédire, vont faire mine de ne pas enregistrer cette déception, mais espérons que les responsables de l'équipe de France seront amenés à penser autrement – et surtout de manière plus rationnelle – l'apport du Marseillais. Les garsPeu sollicité, Barthez a toutefois dû être chanceux sur la grosse frayeur de la 24e minute, puis impeccable sur la tête à bout portant de Gygax 65e. Abidal a plus fait valoir sa solidité défensive que sa contribution offensive face à un Degen très affûté. On retiendra que c'est lui qui intervient devant Frei sur le renvoi du montant de Barthez. La qualité des ailes suisses explique d'ailleurs en partie l'impuissance française, car de l'autre côté, Sagnol a également eu forte affaire, au point de ne plus retrouver ses affinités avec a été impressionnant d'autorité dans ses interventions et intéressant par son entente avec Abidal – plus tangible que sa complémentarité avec un Thuram encore coupable de quelques flottements dans son positionnement, comme sur ce coup franc qui termine sur le poteau c'est lui qui couvre Frei, sans marquer personne. Son expérience a toutefois été précieuse le reste du temps. Au bilan, la charnière a éteint Frei et Streller, ne souffrant que sur deux longs centres particulièrement difficiles à est resté sur la lancée de ses prestations précédentes, avec des responsabilités davantage partagées avec Vieira, très présent en première mi-temps mais qui a fortement décliné ensuite. Le Turinois ne détient décidément pas les clés tactiques de son équipe, ce qui invalide complètement l'idée selon laquelle il aurait dû être le successeur de et présent comme contre la Chine, Zidane a, hélas, été loin de faire la décision et comme il n'a pas non plus donné une vraie cohérence au jeu de son équipe, son rôle reste à définir dans cette compétition. Vraie déception, Wiltord a confirmé les craintes soulevées par ses apparitions lors des matches amicaux systématiquement en retard, il n'a été que l'ombre de l'international irréprochable qu'on a connu, contribuant à l'extinction du flanc a commencé la rencontre avec trois prises de balle pour autant de pertes. Une façon de fixer son seuil de compétence sur ce match beaucoup d'activité, mais peu d'efficacité. Et une baisse de régime prévisible qui lui a valu un remplacement par Saha 70e. Le Mancunien a tâché de trouver la bonne fréquence avec Henry, et il s'est une nouvelle fois fait remarquer par une déviation à l'ultime minute, qui faillit profiter à Dhorasoo – entré, lui, à la place de Wiltord 84e pour remettre un brin de a cadré un tir délicat pour Zuberbühler à la 32e minute, avant de voir sa reprise contrée par la main de Müller 37e. Il a brillé par ses accélérations, mais démarrant le plus souvent et le plus efficacement des côtés, ce fut pour constater son isolement et la faiblesse des solutions proposées par ses coéquipiers. Le match de David AstorgaOn aurait pu évoquer la première apparition de David Astorga – s’il n’avait été exclu du cadrage caméra par un réalisateur soucieux de n’y inclure que Raymond Domenech et les logos des sponsors. Mais sa voix fraîche et ses approximations grammaticales nous confortaient dans notre première impression il avait bien été désigné "homme de touche" par TF1 au cours du match France-Suisse. Et il fit un match quasiment minute Première intervention, sur l’état de la pelouse. Il est payé pour ça, on attend juste la météo et la couleur des chaussures de Franz minute Deuxième intervention – mais ces vingt-cinq minutes de silence ne donnent que plus de saveur à ce commentaire sur les frappes enroulées de Thierry Henry "La spécialité de Henry est surnommée la banane’ par le sélectionneur suisse". Le fruit de vingt-cinq minutes de réflexion, minute "C’est un ballon qui fait peur aux gardiens". On attend juste qu’il dise à Coupet que c’est mieux pour lui d’être n°2, car sinon il aurait fait plein de minute Tandis que Ribéry semble peiner un peu physiquement "Est-ce que Ribéry ne paie pas le fait de ne pas avoir commencé les matches de préparation avec l’équipe de France, vous ne croyez pas?" Là , c’est le gain de confiance, la hardiesse au sommet il pose une question, comme s’il existait. Il est in da house. 40e minute "Le docteur Paclet a commencé un sprint vers Thierry Henry". On ne saura pas si le docteur Paclet a fini son sprint ou si c’était juste pour se faire mousser par David Astorga, mais on saura que David Astorga connaît le nom du médecin de l’équipe de France. Il est pas seulement in da house, il est in ze middle of ze living de milieu de match "Est-ce qu’il y aura des changements pour cette mi-temps, Raymond" On note le "Raymond", le prénom complice qui fait se sentir tout petit celui qui connaît juste le docteur Paclet. Là , il est sur le canapé du living room, avec les pieds sur la table minute "Abidal est le sauveteur de dernière minute quand il y a des ballons chauds". Non content de manier la langue de bois et de posséder un vocabulaire qui est un vrai filon pour toutes les écoles d’orthophonie, il se place comme candidat au Micro de plomb. Un type en or on vous dit. Réactions Si le vin vil tord le 14/06/2006 à 14h45 1. Drop him 2. He's in the attack line. I know he does nearly nothing, but he's there, I saw him yesterday. He's not that catastrophic but he needs to be launched to petrify defences. 3. Sidney Govou of course. He hasnt been tested 4. I dont know anybody with the name Patrick Vieira. 5. Domenech has no role in the mess. He's just a priest under the will of God Himself and the Trinity. El mallorquin le 14/06/2006 à 14h46 "Ribéry définitivement un joker, et pas assez décisif en début de match" Tiens c'est marrant, c'est le nouveau cliché en vogue, après le "Ribéry titulaire" des derniers jours. Personnellement, j'ai trouvé Ribéry plutôt utile, avec beaucoup de disponibilité et un bon sens du jeu superbe décalage sur Vieira en deuxième mi-temps. Il lui a manqué un peu de culot avec l'OM, il aurait peut-être frappé au but sur sa passé à Henry, mais il m'a semblé bien meilleur que Wiltord, et que Zidane sur sa dernière demi-heure de jeu. Bref, je suis loin d'être persuadé qu'il aurait été plus intéressant de l'aligner en fin de match, alors que les Suisses jouaient à 10 derrière, plutôt qu'au début ou il avait quelques espaces. On attend beaucoup trop de lui, manifestement... Attilio le 14/06/2006 à 14h54 Une nalyse correcte mais un peu gentille à mon goût. Elle a eu cependant le mérite de me faire réaliser que Wiltord était sur le terrain. Si les brésiliens ont vu un bon Kaka, les français ont eu droit à un match de m... Les bleus ont été mauvais. Je ne vois pas comment on pourrait dire autre chose pas de rythme, pas d'envie, et du déchet technique en veux-tu en voilà , affligeant... Je ne sais pas si c'est le fait de jouer en Allemagne qui les à mis au rythme de Derrick, mais alors quelle purge! Et pour la qualif' en 8ème ça va être coton, parce que nos amis sud-coréens, avec leur 3 points, ils vont nous faire un cattenaccio version asiatico-batave, et vu nos qualités de percussion, on a du soucis à se faire... Mais bon les plus mauvais n'était pas sur le terrain, moi qui ne suis ni cablé ni satélisé, quelqun pourrait-il me délivrer de la triplette infernale Jean-mimi-Gilardi-Tonton Arsène? Le Jean-mimi, il nous bassine depuis 3 mois avec ses Titi-tout-seul-en-pointe-c'est-mieux, et là au bout de 2 centres dans le vide, il sort, "Ah mais il est esseulé Henry!", voilà quelqun qui a de la suite dans les idées... En plus après le fameux "Abidal c'est troué", j'aurai aimé entendre un "Tutu il nous prépare "Les Yeux dans les bleus XIII -En direct de la pelouse", sur le coup-franc suisse. Non, silence radio, gros blanc, aucun de nos brillants commentateurs ne voulant se mouiller sur le coup! On comprend mieux pouquoi il est sur le banc à la Juve l'ami Thuram c'est pas un jeu de mots, c'est son nom ;- Mais la palme elle est pour Gilardi une bonne douzaine de "il fait trés chaud" "Pensez vous que la chaleur..." "Sous la chaleur étouffante de Stuggart" Ca c'est de l'analyse!!! On est en Juin, on est en Allemagne, il pensait qu'il allait neiger??? Tout ça pour nous fourguer sa rangaine sur l'age des bleus. Et Cafu et Carlos, c'est des perdreaux de l'année? C'est vrai on aurait pu jouer la coupe du monde au Groenland, mais les terrains auraient peut être été gelés. Bref, avec Trez' en pointe j'en serai pas là à m'énerver inutilement! JihaiR le 14/06/2006 à 15h00 Un peu le problème de son "trou noir" de milieu de saison à l'OM. Tout le monde se demandait où était passé le Ribéry systématiquement décisif pour enfoncer publiquement ce qui restait somme toute un MO au dessus de la moyenne, même sur ses plus mauvais matchs. Mais la comparaison avec la finale de CDF, si elle est délicate vu la différence de contexte, révèle bien un écart d'appréciation de son jeu dés lors qu'on s'imagine qu'il doit planter/faire planter le triplé à chaque match... Bon, sinon, en écho à Raspou et surtout Peter, lire absolument l'interview de Roger Lemerre hier dans € pour ceux qui l'ont gardé. En gros, le piège en 2002 est qu'on a cru vivre sur un acquis, qu'il fallait défendre, et qu'on a attaqué, et voulu prendre le jeu à notre compte. Ce qui a surmotivé les sénégalais et leur a ouvert le champ des possibles. Alors qu'une coupe du monde, c'est d'abord une perpétuelle remise en question, un départ de zéro, et que le premier tour en particulier, il faut le jouer défensif. A l'aulne de ces deux oracles, Peter et Roger, je suis hyper serein. Encore que je n'ai pas tout-à -fait l'impression qu'ils ont fait abstraction de leur passé glorieux qui a l'air de peser toujours un peu trop lourd. Il Brutto le 14/06/2006 à 15h00 Bravo Zizou Krist pour ton décryptage qui a inexplicablement échappé à la rédac. loustic is back le 14/06/2006 à 15h20 Attilio, ayant la possibilité de suivre le match sur la RTBF et TF1, je suis revenu sur TF1. De même pour Bresil Croatie sur la 6 plutôt que la RTBF. C'est toujours mieux ailleurs tant que l'on ne l'a pas subit. houbahouba le 14/06/2006 à 16h00 Très bonne nalyse, comme d'hab…. Le sentiment qui domine pour moi c'est quand même l'inquiétude. Non pas que, contrairement au footix, j'ai sous estimé la Suisse. Y'avait-il des raisons de croire qu'elle serait plus facile à battre en CM que pendant les qualifs ? Et quand au coup d'envoi les Hélvètes fontt 5 passes en retrait dans sa moitié de terrain avec aucun adversaire à moins de 10m, cela laisse augurer d'une partie "fermée", à attendre que rien ne se passe…. L'inquiétude parce que je crains que nos Bleus, plus enclin à contrer qu'à enflammer le jeu, n'attendent en vain des espaces pour Titi face à des Coréens accrocheurs et teigneux ! Après on pourra disserter sur la compo d'hier, les performances de chacun, la Riberymania et patati et patata. Alors dissertons…. Malouda absent quelle autre solution avait ? Dès lors qu'il choisissait de jouer à 2 récupérateurs, le choix de Ribery s'imposait presque de lui-même. Bon si Ray me passe un coup de fil pour avoir des conseils en vue de la Corée, je lui dit que Viera donnera tout son talent de récupérateur sur le banc, où il pourra bien récupérer de toutes ses saisons au top niveau à Arsenal et de mettre Dhorasso sur un côté pour rejouer à 3 au milieu et 2 devants…. Quant épiloguer sur le penalty pour la mimine de Muller, à quoi bon….d'autant que réglementairement l'arbitre a eu raison, la main ne semblant pas délibérée… Attilio le 14/06/2006 à 16h20 Merci Loustic pour ta sollicitude! Bon beh la prochaine fois, je tenterai un compromis image TF1 + son radio... Ou alors je me réfugierai au café du coin, pour ne plus entendre les commentaires des triplets de TF1. Enfin, je compte sur Ray, j'ai plus que 2 matchs à souffrir... ;- prime le 14/06/2006 à 17h28 kiki2mars - mercredi 14 juin 2006 - 14h03 [...] TF1 me tiraille, je ne sais plus quoi penser. En outre je propose de lever les bras sur coup franc si tu ne bouges pas le ballon viendra à ta main. - L'arbitre doit siffler pénalty si la main est "intentionnelle". Maintenant, quel sens on met derrière ce mot ? qui est différent de "volontaire". A ma connaissance pour en avoir discuter avec plusieurs arbitres par toujours d'accord il y a main intentionnelle si la position des bras n'est pas "normale" ou si la main est volontaire. Je m'explique sur un coup-franc, si tu lèves les bras, ce n'est pas une position "normale". Donc, dans ce cas, s'il y a main elle est intentionnelle. Hier, le défenseur saute et on saute rarement les bras collés le long du corps. Sa position n'a donc rien d'"anormal". Bref, que l'arbitre ne siffle pas pénalty n'a rien de honteux. Le problème c'est une main non-intentionnelle sur la ligne de but par exemple peut empêcher un but. Et là , forcément ... fanst le 14/06/2006 à 17h47 oui,comme la main de Tresor contre l'argentine en 1978... La revue des Cahiers du football
top gunner le choc de deux nation